Lib. VII, c
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ee dernier ouvrage; il cite lee perolee de Deais, ÀMtpm d*Alexaiidrie : «Qadqoee-wig de eemt 4fdmmm'mA ptéeédiii disait oe prélat* ont abaolnment Njelé ee iifie y A|ieyalj|iaati et rayant examiné de ehai^tre en diapflM,<dfepBlaileL«ia[H meneement jnaqn'à la fin» ont fait Tirir qnV #*« wimÊÊÊk0 raisonnement Ûs disent de phis qnll y a tM|^ ^d^nesMM^ que e*e8t nne anpposilion de GerinHie, qpd a*éteal firfk elef di secte, prit le nom de Jean pbnr avtoriser aea rêwm^ÊÊkimSt fdns loin le même Denis qoiite :« Je SM peiMiads^, qoe rÉ^ que plnsienrs ont en ponr Jean TapAtre et le désir qnIDs oit en.de fad ressembler et d*étie diéris comme hd ^peir le ft» ▼enr» leor a fait prendre son nom en Toyastplnsiears anbes qui ont pris celni de Pierre et de PanL H est. fait mmÊkià d*nn antre Jean* snmomméMare dans les Aoles des apétres... Les apôtres avaient un Jean ponr lenr s^nriee d*idde et dt ministre. Je ne sais si c*est celni4à qai a écrit VAfom^ lypae. » Le même antenr remarque ensoite qne ee qnt deaae à penser qne T Apocalypse n'est pas de Tanienr de l^^ptt» et de rÊTangilCt c'est. la différence de style» la langso grecque étant beaucoup moins pure dans FApocalypse.
Quoique TÉpltre de Bamabas ait été admise presque uoiversellement par TEglise, ceux qui Tont soumise à un examen critique sérieux, tels que le P. Cotelier, Tillemont» etc.,n*oDt pas balancé à la croire supposée. D*autre part, nous voyons figurer T Apocalypse de Pierre dans le plus ancien catalogue, celui de Muratori, tandis qu*il ne comprend pas la I'* Épttre de cet apôtre, ni celle de saint Jacques. Origène dit avoir des doutes sur la II«de Pierre, sur celle de saint Jacques, sur les II' et III« de saint Jean. Il admet TÉpltre de saint Jude, qni est rejetée par la Version Syriaque ^
Non seulement Tauthenticité des livres canoniques enxmêmes était l'objet des plus vives discussions ; mais les altérations, que plusieurs avaient subies, en dénaturaient souvent
1. Voyez Muratori, Antiquilates Italicœ medii œvi^ t. III, p. 854.
ixie primitif ^ Rappellerons-nous le fameux passage re- * à Jésus-Christ, et inséré dans Thistoire de Josèphe, et [>orté par Eusèbe ?
erdon et Marcion rejetaient comme supposés une foule ;rits acceptés par la majeure partie des chrétiens ', et le lier s*était efforcé de restituer à sa pureté primitive TÉvande saint Luc, qu'il trouvait rempli de fables '. Tatien, :iple de Justin, dans son Harmonie des Évangiles, actuelent perdue, tentait également une refonte de ces livres, excitait le courroux d'Eusèbe {Hisi. ecclés., lib. IV, c. 29). rait composé, dit Théodoret, un Évangile appelé Diatessa^ , dont il avait retranché les généalogies et tout ce qui ait voir que Jésus était né de la race de David selon la ir. Non seulement ses sectateurs en font usage, mais ne ceux qui ont adopté les dogmes des Apôtres s*en sermt sans défiance, ignorant sa fraude ^. e chiffre des ouvrages supposés dans les premiers siècles *Église a dû vraiment être immense, à en juger seulement )rès le petit nombre de documents qui nous sont parve- . Siméon et Cléobius composèrent, sous le nom de Jésus-
Oémonitration évangéUque, lib. III, p. 174.
Sans prétendre posséder, comme les gnostiques, des traditions orales qui le snt au-dessus des opinions reçues, Marcion se borna aux volumes Sdcres hretiens; mais )l les voulait authentiques. II rejeta, sans la moindre hésiiaceux qui n*étaient pas ou ne lui paraissaient pas tels, et il corrigea d'une I vigoureuse ceux qu'il croyait altérés. Vouloir distinguer le vrai du faux, à époque où les divers partis du christianisme répandaient tant d'écrits pseumes sur les fondateurs du christianisme et sous leurs noms, c'était une (prise des plus méritoires. J. Matter, Histoire du Gnosticiime, t. 1, sect. S, 0. Cette courageuse tentative entreprise par Marcion devait lui attirer la e des sectes qui tenaient ces livres pour authentiques. Saint Ephrem et saint hane l'attaquèrent avec une incroyable violence. Tertullien épuisa contre es Injures les plus grossières. Suivant l'austère auteur de VApologétiqttet rcion est plus hideux qu'un Scythe, plus audacieux qu'une amazone, plus ur qu'un nuuge, plus fragile que la glace, plus froid que l'hiver, plusfalla- ( que lister, plus ardu que le Caucase ». Tertullien, Advenus Marcionem, . c. 1.
3'après l'opinion de théologipns aussi distingués que Semler, Lôffler.Corodi, horn. Schmidt, Slorr, l'Évangile de Marcion ne serait autre que l'Évangile lébreux, plus ancien que celui de saint Luc et le seul véritablement aulhen- 5, rÉvanKile selon saint Luc ayant été rédigé au iir siècle. Voyez Am. Saintes, >ire critique du rationalihme en Allemagne, p. 162 et sq. Théodoret, Hœreticorum fabulœ, cap. xx.
Christ et de ses disciples, divers ouvrages qu'ils répandirent et qu*on prit plusieurs fois pour Fœuvre du Sauveur. SauA Augustin, dans sa lettre à Cérète, rapporte quelques paroles d'une hymne que les Priscillianistes donnaient comme da Christ ^ La lettre de Jésus-Christ à Abgar» roi d'Édesse, dont la fausseté ne fait plus aujourd'hui le moindre doute S fut acceptée par Eusèbe, qui la donne comme tirée des archives publiques de la ville d'Édesse, où il prétend qu'elle était en syriaque. Plusieurs villes se vantaient de posséder des lettres de la Vierge ; telle est Messine, qui regarde la sienne comme ayant été traduite de Fhébreu en grec par saint PauP.
Maximin fit publier, sous le nom de Pilate, des Actes delà mort du Sauveur. Il ordonna qu'on les ferait apprendre par cœur dans les écoles de grammaire^. Les Quartodécimans ea possédaient aussi, et saint Justin en cite d'autres qui ne nous sont pas parvenus ''. Tertullien a rapporté, sans doute sur le fondement de quelque pièce fabriquée qui avait cours de soa temps, que Pilate avait envoyé à Tibère le procès- verbal de la vie et de la mort de Jésus-Christ, et que cette pièce avait produit sur l'empereur une impression telle qu'il avait réclamé du sénat les honneurs divins pour le fils de Mariée Cette assertion de l'auteur de VApologvticus a été une occasion pour les faussaires de composer des relations de la mort de Jésus-Christ sous le nom de Pilate". Grégoire de Tours dit qu'il possédait ces Actes. Il existait encore, sous Théo-