‹ Croyances et légendes du moyen âge;Chapitre 225 sur 251 · Botlari : Ouv. cit., pi. 'M, 39, 41, 51 GO · texte numérisé non relu

Botlari : Ouv. cit., pi. 'M, 39, 41, 51 GO

4. Opéra poâtUuma (éd. Posseri, Florence, 1739, in-f"), l. Ill, pl.XIll.Cf.J.-B. de Bossi : Homa sotterranea.

(lo marcher. L'emblème a disparu, ponr faire place à la repi'f^sentatian pure et simple de la cui*e miraculeuse.

.\ ertlé de ces modifications, certains types se sonlconservés, p.ir exemple, celui adopte pour le baptême du Sauveur, qu'on trouve représenté absolument connue dans les Calucombes (voy. Bottari). Dans une des peintures du beau bénédictionnaire de Snint-^lhehvold, on voit le Jourdain représenté par un personnage, au front surmonté du contes, tenant une rame d"unc main, et de l'autre, une ni-ne d"où lésa s'échappe par torrents '.

F tion

sun l'orib.statio.n des églises

iLeqtnUtl. p. 197. - 1™ iilil., p. 107. noio ï.|

Les églises étaient tournées du côté de l'Orient, par attraction pour le lieu de naissance du Sauveur du monde : l'riimsH longn[Ecc}esia),ad inxlar naois et ad Ofieiilem coruvrsa'. A Rome, quelques-unes des plus anciennes basiliques n'onl pas cotte orientation, qui a été adoptée surtout h partir du ix' siècle. Sainto-M.i rie. Majeure, bâtie par le pape Libère (| Mh est la premièi-e basilique de Rome tournée vers l'Orient. Elles étaient placées sur des lieux élevés, comme emblèmes de U supériorité divine et comme intermédiaires entre le ciel et U terre ; Nostrœ coliuitl>œ donms simple.x, eliam in edil'S Hcmper et apcrlix et ad lacein*. Elles comprenaient quatre parties; le portique fou por\;be), la nef, le chœur et le sanctuaire ; emblèmes respectifs de la vie pénitente, de la ïîe chrétienne, de la vie sainte, de la vie céleste. En effet, à la porte se traînaient les pénitents, appelés audientes auprosfrali, parce qu'ils se tenaient à genoux. Puis venait la plac' des« consistants »,consûtenïes, qui assistaient dans la nef an service divin, mais sans y participer. Ce droit était réservé a«ï

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