A. Rosix. Trailé de thérapeutique
autre chose. Cette autre chose, c’était jusqu'ici la quinine
Nous ne discuterons pas les raisonsqui l'ont fait préfé-
rer, nous constatons seulement cette préférence et dès lors, nous croyons devoir rappeler les paroles du D° Le Gendre (1) : « On obtient le maximum d'effet « utile en associant la quinine avec les bains qu’on « peut alors donner moins fréquents et à une tempéra- « ture moins basse. > |
Pour notre part, c’est surtout la faculté de donner les bains moins fréquents qui nous parait importer ; car, soit dit en passant, dans le service du D° Beau-
rieux où la règle est de donner les bains à 15°, et où cértains malades en ont pris jusqu’à 370, on n’en a pas vu dix sur plus de six cents manifester pour ce mode de traitement une répugnance invincible.
Fort d’avis aussi autorisés, nous avions dès l’abord conscience de l’importance de la question, mais aussi nous nous sentions bien mal placé pour la résoudre. Du moins pouvions-nous fournir quelques éléments à d’autres qui, plus favorisés que nous par leur situation, pourront lapprofondir ; et notre plus grand désir serait que cette thèse fut promptement éclipsée par une autre meilleure. Nous croyons cependant que certains points demeurent acquis et que les recherches cliniques
devront surtout porter sur le mode d’administration du