‹ Cultes militaires de RomeChapitre 4 sur 61 · et 432. Peste · texte numérisé non relu

et 432. Peste

9. — 42,") et 42',. Paix; les Véiens et les Eques, domptés, viennent d'obtenir

des trêves.

10 — 420 et 419. Paix douteuse.

11. — 417 et 416. Troubles à l'intérieur à propos de lois agraires.

cette paix était grosse des guerres futures, et alors même l'imagination romaine, dans ses enfantements religieux, fut hantée d'images guerrières, d'autant plus que certaines fois, si Rome n'était pas en lutte avec les hommes, elle croyait l'être avec les dieux. Il n'y a pas à tenir compte des époques où^ comme dit Tite-Live, on n'avait ni la paix ni la guerre ^ De même, on ne saurait guère considérer comme pacifiques les années où on se recueillait avant d'entreprendre quelqu'une de ces grandes luttes où un peuple devait perdre son nom. Quelquefois aussi les troubles intérieurs empêchèrent de songer aux ennemis du dehors. Quand la discorde était plus aiguë entre patriciens et plébéiens, quand le peuple poussé à bout se refusait aux levées, on ne pouvait songer à faire campagne. Cependant les nations du voisinage profitaient de ces querelles pour envahir le territoire romain, et les deux ordres se réconciliaient pour aller reconquérir ensemble le butin enlevé par les Eques ou par les Volsques^. D'ailleurs les patriciens, dans ces cas-là, appelaient de tous leurs vœux une bonne guerre, seule capable de les tirer d'une situation embarrassante et inextricable; quant aux plébéiens, ils souhaitaient aussi quelque incursion de pillards, à la faveur de laquelle ils comptaient arracher des concessions au sénat. Il avait fallu la guerre, en 449 ? a'^'^c les Sabins et les Etrusques, pour soustraire Rome au régime de terreur institué par les décemvirs.

De 376 à 871, si les hostilités sont suspendues pendant un

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