VIRTUS
Le signum, figuré seul ou aux mains de l'empereur, représente la valeur de l'armée victorieuse ; c'est tantôt l'étendard planté en terre et au pied duquel sont assis deux captifs, tantôt l'aigle légionnaire entre deux signa, tantôt l'aigle ou le labarum porté par l'empereur. Tous ces types sont courants au iv"' siècle surtout^.
• Coh., l. II, p. i.>5 : Iladrica suivi de trois signifères. — Id., p. 197: Hadrien tenant un livre et suivi d'un ascensus el de trois siynifères. — Id., p. ii()o : Antonin le Pieux (types analogues).
« C. /. y.., VIII, 9832, io(i57, etc.
2 En voici quelcjues exemples :
— viuTvs KXKuciTvs. — Etendard entre deux captifs. Coll., t. VI [Constantin I", n°' 534, 537, etc. ; Constantin H, n»'* 18."), 189 etc.].
— viRTvs EXERciTVM. — L'empereuT tenant deux enseignes au chrisme, ou un labarum et une haste. Coll., t. VIII [Vetranion, p. 6 sq.; Magnence, p. 14 sq.; Maxime, p. i<!6 sq.].
— viHTus KXERciTus. — Lempcreur en paludamentum porte une haste et une aigle légionnaire qui tient une couronne en son bec. Coll., t. VIII [Julien, P- ^2.].
— viHTVs EXERCiTvs. — Trois signa. Coll., t. VIII [Constance Galle, p. 38].