Cf. Furtwaenglcr, ColUclion Somtif, p
3i 11 est vrat, camme me le fait observer H. JuJIIi
MERCURE TRIOEPHALE I du négoce et du transit, resta le dieu populaire, prolîtant de [ la quasî-disparition ou pluliH do l'absorption du Mars gaulois. I Sous Néron, un colosse hellénique do Mercure, dû au sculp- I leur syrien Zi'^nodore, s'f^Ieva sur le Puy-de-Dôme'; mais le I type de ce Mercure assis des Arvornes ne se r(;pandit guère et I n'est représenté, dans uos collections, que par des imitations ' assez rares'. L'industrie gallo-romaine continua à founiir en foule des images grandes et petites de Mercure debout, avec la bourse ou la sacoche, le hrlicr, le bouc, le coq, la lorlue. parfois le torques au cou, un peu rustre et plus gaulois que romain. Ainsi Mercure, k la différence de Mars, ne fut jamais tout à fait romanisé ; les Romains ne s'en inquiétil'rent pas, car Mercure était bon enfant i( pacilîquo; comme eux. il disait aux Gaulois ; n Vairichissez-vous ! » et ne k-ur parlait pas dctumulteguirrîer, d'indépendance nationale h reconquérir.
Nous connaissons malheureusement fort mal l'histoire de [ la (jaulu depuis la conqui^te de César jusqu'à l'organisation I du paya par Auguste vers l'an 14 av. J.-C. Un passage de I Lucnin implique qu'il se produisit une certaine fermentation, I auHcitée par les Druides, au moment de la guerre civile entre l César et Pompée'. On sait aussi que des combats furent
etdemmeDl citdiei par Ulpieu ue eoatpai DalioaaleR, mais topique*; Jo n'attache donc pas grand prU à mon nrgumeDl.