BG. XV, p
3. Voir Ifs reuseigueiueuts fouriiis à c€ sujet dans noire Traité d'épigraphie gr€Ci]ue^ p. 385.
4. Pour le> euipreiutes do pas dtvius dans raotiquité, considérés comme Teslig*s do thèophauios, cf. Lanckorouski, ViHes de Pamphylie et de Pisidie, t. II. p. 232. Pas de Persèe à Chemmis, llerod.. X, 91 ; dHéraklès en ScyUiie, ihU. IV. 82. Ou a trouve à Termessos un autel dont la partie supérieure porte remprviute d'un pied ^Lauckoronski, op. laud. p. 79); d'après la dédicace, cette empreinte passait pour être due a un dieu.
5. Cicérou. i>e nat. deor. III. 5. A rapprocher du pied du cheval de Roland que Ton moutn^ sur uu rocher en Ule-et-Vilaiue vBézier, p. 80j.
6. Oo peut rappeler, mais pour mémoire seulement, les quelques pages qui
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I d'onsem!)le sur ce atijel doivent surtout étru empruntés aux I ouvrages des celliïiants et des cellomancs du commcnccniunt [ de ce siècle, Camliry, Mal»'?. Fréminvillc, les membres du I l'Acadëmie celtique et de l'ancienne Société royale des Anti- I quaires, qui ne laissent pas. cependant, d'âtre quciquelois j suspects'; quant aux tt^moignagcs recueillis de nos Jours. I c'est-à-dire postérieurement k la ronstituliou du folklore t.-n I science, ils doivent (Mre l'otijet dune critique sévère, d'une f part à cause des chances d'erreur et de mystilication que corn- J portent les enquêtes de ce genre, de lautre par suite de la [ dilTusion des livres et de la demi-science, qui viennent de plus en plus troubler le courant de la tradition'. Il est arrivé souvent, par exemple, qu'une légende authentique, recueillie dans un ouvrage populaire, y a été développée et embellie suivant le goût de l'époque; puisque cet ouvrage, lu aux paysans ou par eux, est devenu le point de départ d'une nouvelle tradition orale, plus ou moins interpolée, destini^e h être recueillie k son lour par un folkloriste. Il faut compter aussi j avec la tendance naturelle des narrateurs^ enjoliver de détails , extraordinaires les choses déjil merveilleuses qu'ils racontent. C'est ce qu'u déjà fait observer Pausanius (VIII, 2) : iniasi à: ^ulio\ùfT,ii.im'i àxS'JsvTE; f,îovzai:, tii^jxxs: kx: aJTOt te iiniipxK'it.i^x:. Nous laissons de cûtt^ les hypothèses eségétiques émises
ont ttè consicrËes à cette ijuc^lioa par MM. Da|p«a [Aimeialion françaitt, 1871. p. 691) et C3rUiJbiie (France in^fii-lorigur, p. I6î). Voir aujaurd'Uai l« gnaà ouvrage de .M. Sébillol. U Folklore de Franct. t. I (Pari». IBOt), p. 3 et saîT.
1. Voir Bus«i le Magasin tneyelofidiqui, 6* tanée. t. Il, p. 145-1^ (do pierres et Att tombeaux celUiue» de la Uai*e- Bretagne, pur uu Bas-Breton). Parmi \ft tnTaui moderaes, je citerai souTent relui de MU. SaMte et Piette (Rta. 1877, p. 239 et suiv.!, hien que lout n'y ^arai«ie pif <llfnie de foi, t'I les livres r^ceota de MH. Massel, Bélier. Bulliot et Thlollier. Lei deux preï ont malbrarf uveTnent recueilli aomhre de tradition* luipeete» ou iaterpolies.
3. Exemple de my^^liScalion relaljre ô îles iisifitf poptilaïreii, Bip. tlaiilei- Alpei. p. 1(7. Et l>> in;ftiné n'était rien de moia* qu'oa préfet de l'Empire,
, H. de LadoucetUl Un aatre cas bien curieux, coDCcrnant la prétendue surfl- -vance de la eouvadt dans lef Pyrtaées. a étA tacani* par M- Murray, 7A*
i.Awttmn. ISM, II. p. Se7.
depuis le moyen âge ou fondées sur la littérature néo-celtique; mais on ne saurait trop répéter qu'en pareille matière la limite où cesse le folklore est souvent fort difficile à tracer. Nous en avons réuni quelques exemples dans le 9® et dernier paragraphe de cette étude, dont nous indiquons à Tavancc Téconomie :
i* Phénomènes généraux ; crainte et respect inspirés par les pierres ;
2** Vertus attribuées aux pierres ;
3*» Vie attribuée aux pierres;
4* Relations des pierres avec les nains, démonets, fées;
5° Relation des pierres avec les géants, Héraklès^ Gargantua;
6° Relations des pierres avec les saints du christianisme et le diable. Traditions diverses relatives à des pétrifications;
7** Croyance aux trésors enfouis et aux souterrains;
8" Idée que les dolmens sont des tombeaux ;
9® Traditions demi-savantes.