I. — Phénomènes généraux
Crainte et respect inspirés par les pierres.
A) Lorsque Artémidore alla visiter le Promontoire Sacré à l'exlréniilé de TEspagne, il n'y trouva aucun aucun temple ni autel, mais seulement des groupes épars de trois ou quatre pierres que les visiteurs, pour obéir à une coutume locale, tournaient dans un sens, puis dans Tautre, après y avoir répandu certaines libations*. Il paraît évident qu'il s'agit là de pierres branlantes*, a Quant à des sacrifices en règle, ajoute Strabon d'après Artémidore, il n'est pas permis d'en faire en ce lieu, non plus qu'il n'est permis de le visiter la nuit, les (lieux, à ce qu'on croil, s'y donnant alors rendez-vous. » Un anonyme a signalé à l'Académie celtique une énorme pierre branlante qu'il aurait vue au cap Finistère, en Espagne,