ADDITIONS
est convaincu d'imposture. La loi fait du lui rcsclave de sa victime. Parfois l'épreuvo est plus horrible encore. Dernièrement un homme était accuxé par un sorcier d'en avoir empoisonné un autre. On en appela à ma justice. J'arrivai dans le village du mort une semaine après le décès. Le corps était dans un état de décomposition effroyable. Eh bien, rhomme accusé en a mangé devant moi en criant : « Si je lui ai donné le poison^ que le poison me tue\ »
l^age 283, 2'"'' ligne avant la (în. — Lire : provoquée. Page 402. — Sur la christianisation des mégalillies, voir aussi A. (le Mortillet, Revue mensuelle, 181)7, p. 323 et suiv.