Kevue celtique, 1895, p
2. Voir l'article de M. Reuss dans la Revue celtique, 1870, II, p. 160.
11375. Bas-relief découvert à Strasbourg en 1866 à la limite de la ville franque, en dehers de l'enceinte g-allo-romaine. Divinité mithriaque avec -quatre ailes, debout devant un lion passant à gauche. Haut., 0™, 70. Ce bas-relief à été publié trois fois : en héliogravure, par M. Quicherat, Revue
i'ig. 2.
Bas-rcliel du IJonon.
des Sociétés savantes, 1868, YIII, p. 398 ; en xylogravure, par M. Froehner, Musées de France, pi. 23, et en similigravure par M. Cumont, Monuments figurés du culte de Mitlira, 3® fascicule (1895), n" 240.
11376. Bas-relief représentant le buste de la déesse Sirona, avec la dédicace Deae Dironae .au-dessous. Découvert en 1751
à Saint- Avold ; ancienne collection Schoepflin. Haut., 0™,40 (fig. 3). Ce bas-relief a été publié d'après un dessin, par M. Ch. Robert, dans la Revue celtique (t. IV, p. 136).
11377. Inscription funéraire trouvée à Saverne en 1852; dans le bas, une petite ouverture (Brambach, Corp. inscr. rhen., n" 1861).
11378. Le bas-relief que nous reproduisons (fig. 1).
Un personnage barbu, complètement nu, les bras retombant le long du corps, est debout sous une arcade supportée
Fig. 3. — Ex-voto à la déesse Sirona.
par deux colonnettes '. Au-dessous, dans un cartouche orné de queues d'aronde, on lit en caractères hauts de 0™,018:
ERVMO
D'après une lettre écrite à M. Bertrand par M. Saum, en 1869, la matière du bas-relief était le stuc. Le moulage prouve qu'il devait être en mauvais état. Au premier abord,
1. Ces arcades sont l'indication en raccourci d'un petit temple; on les voit souvent figurées, avec ou sans les colonnettes de support, sur les stèles gallo-romaines représentant des divinités ou des défunts. Cf. au musée de Saint-Germain les nos 1220, 23077, 24121, 24883, 24884, 27517, etc.
l'aspect de la photographie ferait supposer que les jambes sont celles d'un animal plutôt que d'un homme; mais, en se reportant au moulage, on reconnaît que les mutilations subies par la partie inférieure du relief sont seules responsables de cette apparente bizarrerie.
Le bas-relief qui nous occupe a été découvert au commencement du xixe siècle à Brumath, l'ancienne Brocomagus, où les antiquités gallo-romaines ne sont pas rares *, et où l'on a également recueilli des objets remontant à l'époque celtique-. Il a été signalé, à la suite de Schweighàuser et de Ravenez (le traducteur de Schoepflin), par Brambach, dont la notice, publiée au Corpus inscriptionuin rhenanaruni (18G7), est ainsi conçue (p. 341) :
* 1898 /à.? «Trouvée dans les fondations d'une maison de Brumath.» R»T. ' «Figure en stuc». Schw.
Deus.