‹ Cultes, mythes et religionsChapitre 220 sur 232 · Ibid., p. 277. ,'). Ibid., p · texte numérisé non relu

Ibid., p. 277. ,'). Ibid., p

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dire qu'il était fou, quand il rrvait de la future partliénogénèse, on oublie que la folie de Comte remonte à 182() et que son Cours de philosophie positive, auquel il doit son iniîuence sur le xixe siècle, n'a commencé à paraître qu'en 1830. Si donc le Système de politique est sorti d'un cerveau troublé, le Cours de philosophie a partagé le même sort. Et faut-il vraiment faire un crime à Comte d'avoir entrevu, d'avoir appelé le jour où le progrès physique viendrait assurer le progrès moral ? Les rêves ne sont justiciables d'aucune logique ; ils ne valent que par les instincts qu'ils révèlent. Aussi bien ne peut-il être question de discuter celui-là. Mais n'est-il pas curieux de constater chez un mathématicien, chez un homme dégagé de toute attache religieuse, la même conception messianique de l'amour que chez la visionnaire chrétienne d'Amsterdam? N'y a-t-il pas quelque ironie, mais aussi quelque grandeur philosophique, dans cette conjonction inopinée de deuJ: mysticismes, partis des points les plus opposés de l'horizon ?

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