‹ Culture des Tissus et CancerChapitre 23 sur 31 · OO D · texte numérisé non relu

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cifiques des autres races cellulaires, à l'encontre des cellules normales.

Les expériences suivantes servent à démontrer l’existence de ce principe. FISCHER et LASER, poursuivant des expériences de mesure d’énergie résiduelle, sur des cultures pures de carcinomes, avec et sans addition de tissus frais et de sérum, acquièrent la preuve indiscutable que lutilisation du sérum dépend de la présence des cellules normales du fragment ajouté et de leur influence sur les cellules cancéreuses. Les auteurs concluent que les cellules cancéreuses, au contact des cellules normales, deviennent capables d’utiliser le sérum.

Les mêmes auteurs, avec MAYER, étudient de plus près ces influences intertissulaires. Ils mettent des fragments en cultures affrontées. En ce qui concerne des cultures affrontées de fibroblastes et de cellules épithéliales, il n’y a aucune stimulation, mais plutôt une inhibition. Dans le cas de carcinome et de fibroblastes, cependant, la culture maligne se trouve stimulée, la culture normale inhibée. Les cellules cancéreuses sont stimulées aussi bien par des tissus homo- ou hétérotypiques. Les additions de tissus vivants sont plus favorables que l’addition de fragments morts. Il ÿ à une première stimulation de la croissance cancéreuse avant tout conact des cultures, indiquant un facteur diffusible, et une deuxième stimulation au moment du contact qui ne peut s'expliquer que par l'existence des desmones. FISCHER trouve encore deux influences distinctes dans l’action de la culture cancéreuse sur la culture normale : stimulation avant contact (comparable au stroma réaction), suivi d’inhibition au contact.

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