INTRODUCTION
La définition du cancer, peu pathogénique, n'a pas sensiblement changé depuis LAENNEC, fondateur de l’analomie pathologique et élève de BicHar. Peu après son avènement, VIRCHOW peut décrire le cancer comme étant un ensemble de cellules en voie de prolifération, n’étant pas soumis à un mécanisme régulateur comme l’est le tissu normal en voie de prolifération, mais à croissance illimitée, envahissant et détruisant les tissus environnants et produisant la mort du corps parasité. Cette définition du cancer, terme imprécis, puisque groupant depuis Hippocrate des néoformations parfois très variées, a été élaborée à l'usage de la clinique qui, pratique, doit mettre à profit tous les progrès accomplis par les sciences médicales proprement dites. En se dirigeant vers des moyens thérapeutiques empiriques, la clinique montre bien le peu d’aptitude de ces moyens de recherche, en général, pour aborder ce problème.
En effet, le cancer est un des domaines de la pathologie qui,.par son importance comme processus morbide, a fail de plus en plus appel aux diverses méthodes et disciplines de la recherche scientifique. Tous les moyens d'investigation, au fur et à mesure de leur établissement, se sont occupés, tour à tour, de ce phénomène dont le mécanisme est resté aujourd’hui presque aussi mystérieux qu'autrefois, apportant en contribution un certain nombre de faits destinés à avancer nos connaissances.
L’anatomie pathologique a contribué beaucoup à éclaircir la pathologie cancéreuse, ayant à eile seule le mérite de lavoir rendue plus facile à étudier, el par ses descriptions de grosse anatomie pathologique, el surtout de Panatomic histo-paihologique, qui a permis d'établir la nosologie ac-