LES TUMEURS HUMAINES
Ce qui est certain, c'est qu’on a étudié en culture assez de lumeurs : sarcomes à cellules fusiformes, à cellules rondes, polymorphes, épithéliomas de la peau et d’organes divers, gliomes, endothéliomes, mélanomes, etc. pour s'assurer que les faits trouvés représentent non des exceptions, mais la règle. Mais soulignons, qu’en ce qui concerne les tumeurs humaines, celles-ci ne sont pas non plus négligées. On a vu plus haut les raisons qui font que les travaux sont plus faciles avec des tumeurs animales. Néanmoins, on possède maintenant des techniques et milieux qui donnent une croissance pour les tumeurs humaines aussi bonne que pour les tumeurs animales ; seulement on hésite beaucoup à travailler des tumeurs pour lesquelles on n'aura jamais de contrôle salisfaisant les sceptiques. S'il est un point délicat, c’est celui du diagnostic différentiel de la cellule normale et maligne. Il n’est pas facile en anatomie pathologique, dans certains cas, mais il paraît possible en culture de tissus, par le concours
de plusieurs circonstances. Malheureusement, les sceptiques