‹ Culture in vitro des cellules cancéreusesChapitre 6 sur 11 · LE MILIEU DE CU ETUDE · texte numérisé non relu

LE MILIEU DE CU ETUDE

îuoiil chagrinée, sur laquelle sclevent, < 1 o distance en distance, de pelilos saillies transparentes qui prennent une teinte blanchâtre et finissent liai* se réduire à de petites croût elles qui tombent et s’accumulent dans le liquide résiduel où elles

forment une petite couche blanchâtre.

Les cultures sur milieux solides, avec ou sans gélose (fig. 2), en général, se sont montrées jusqu’ici peu recommandables.

Le micro-organisme n’y dépasse guère sa phase végétative.

Les cultures sont examinées à l’état frais, sans coloration ou avec coloration, dans une goutte de glycérine. Le bleu de Lôffler, le bleu de Kuhn, le vert de méthyle acélique, la safranine el la plupart des réactifs usités dans la coloration des frottis et des coupes des tumeurs peuvent être utilisés.

Si l’on veut tixer, une pellicule est prélevée à la surface de la culture, déposée sur une lame, écrasée, dissociée, fixée par l’alcool à 1)0° el laissée à l’air jusqu’à dessiccation complète. On peut traiter comme des coupes les lamelles qui surnagent à la surface des cultures el les soumettre dans des cristallisoirs à dos colorations successives suivies de lavages.

Pour l’examen microscopique, se servir soil d’un bon objectif sec à fort grossi ssement, soil d'un objectif à immersion avec éclairage Abbe.

Profondément convaincu de la spécificité du micro-organisme qui sc développe dans mes cultures, mais certain, d’autre part, que son étude ne sera mise au point que progressivement, lentement peut-être, je vais, sans m’occuper du scepticisme et de la défiance très légitimes, d’ailleurs, que je m'attends à rencontrer, exposer simplement et brièvement ce que je vois dans ces cultures en leur état actuel.

11 me faut auparavant dire un mot sur la méthode suivie.

Comme tous les histologistes et même les partisans les plus résolus de la théorie microbienne du cancer, à

Fig. 2. — Culture de cancer lminain développée sur rgar.

quelques exceptions près, admettent, à tort ou à raison, que les diverses variétés de tumeurs cancéreuses, en prenant l’adjectif dans le sens très large que lui donne Ménétrier, ne peuvent être expliquées par une cause étiologique unique, il est essentiel de tenir grand compte de cette opinion et de sérier les recherches. Aussi, après m’être servi pour les ensemencements, des

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