ÉCONOMIE RURALE
Par JOUZIER
Professeur à l'École nationale d'agriculture de Rennes
I volume in-16 de 600 pages
Broché 5 fr. 1 Cartonné 6fr.
L'économie rurale est la branche de la science agricole oui enseigne « la manière dont il faut régler les rapports des divers éléments composant les ressources du cultivateur, soit entre eux, soit vis-à-vis des personnes », pour assurer la plus grande prospérité de l'entreprise.
L'économie rurale a pour but d'apprendre au cultivateur à produire avec profit. Elle éludie la valeur des choses sur lesquelles opère le cultivateur dans toutes les transformations qu'elles subissent. Dans la science agricole, il y a une partie où l'on étudie isolément, chacun des éléments, chacune des branches qui constituent la science et où on les étudie sous le seul rapport du résultat brut, du produit le plus élevé possible, abstraction faite des dépenses : c'est la partie technique ; et une autre qui, n'envisageant au contraire les choses qu'au seul point de vue industriel, c'est-à-dire au point de vue du gain, du bénéfice que doit nécessairement réaliser l'en-
JOUZIER. — Économie rurale.
Irepreneur pour qu'il conlinue sa profession, examine u» à un, sous cette nouvelle face, tous les agents, tous les. éléments de production qui interviennent dans cette question du bénéfice, puis les étudie combinés, réunis et en fin, en fonction : c'est la partie économique.
Les études d'économie rurale doivent porter non passur telle ou telle branche de la production agricole, mais sur l'entreprise tout entière. Pour en ordonner le programme, l'exploitation agricole, la ferme, doit être con* sidérée comme un organisme comparable aune machine, et dont la fonction est de donner des profits. L'étude méthodique de la machine suppose successivement la connaissance du milieu dans lequel elle est appelée à fonctionner,. des organes dont elle se compose, des résultats de leur action combinée, etc., d'où on déduit les règles à observer pour sa conduite. Pareillement, en ce qui concerne l'entreprise agricole, M. Jouzier étudie d'abord le milieu social oii doit vivre y fonctionner l'organisme qu'elle constitue ; puis, sous les noms de capital, travail, teire, il étudie les éléments d'organisation quant à leurs caractères particuliers, à la place qu'ils peuvent tenir dans l'ensemble, à l'action qui leur est propre, etc. 11 aborde ensuite les comcombinaisons élémentaires' dans lescjnelles ils entrent en jeu pour aboutir à une augmentation de la puissance desmoyens d'action (a^édit), ou à des productions élémentaires diverses. Le lecteur sera conduit, de la sorte, à un ensemble de connaissances suffisantes pour comprendre jusque dans ses détails l'organisation d'une entreprise agricole quelconque et, après une étude monographique de quelques exploitations types, pour organise^', conduire^ administrer une entreprise analogue.
Le tableau suivant présente sous la forme la plus condensée l'ensemble des questions examinées dans ce volume :
Milieu social ou facteurs externes : la population,. l'Etat, l'association, tes charges sociales (impôt et assistance), le débouché.
Instruments de la production ou facteurs internes : le capital, le travail, la terre.
Combinaisons élémentaires : le crédit, le3 produc-» lions végétales, les productions animales, la combinaison culturale.
Economie comparée ou étude monographique d'entreprises types.
Organisation et gestion d'une entreprise.
■■ SYLVICULTURE
Par Albert FRON
- Ingénieur agronome, Inspecteur adjoint des eaux et forêts. Professeur à l'École forestière des Barres.
I vol. in-16 de 660 pages, avec photogravures
Broché : 5 fr. — Cartonné : 6 fr.