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BOTANIQUE AGRICOLE

PAa

J. NANOT

E. SCHRIBAUX

Professeur à l'Institut agronomique

Directeur de la station d'essais de semences

Membre de la Société nationale d'agriculture.

Maître de Conférences

à l'Institut agronomique'

Directeur

de l'École nationale d'agriculture

de Versailles.

I vol. in-16 de 368 pages, avec 294 figures

Cartonné : 5 fr.

La plante domine de haut les autres facteurs de la production végétale ; vers elle, convergent tous les efforts du cultivateur ; or, par une étrange contradiction, c'est précisément de la plante que les agronomes s'occupent le moins : ils agissent comme ces architectes qui construisent une maison, sans se renseigner exactement sur sa destination et sur les habitudes des hôtes qui doivent s'y installer.

Une foule de questions d'un intérêt pratique considérable, retournées tant de fois sans arriver jamais à les résoudre complètement, telles que la répartition des engrais et des semences, le nettoyage des terres, le choix des variétés, l'amélioration des espèces végétales, pour ne citer que les plus importantes, attendront leur solution définitive aussi longtemps que l'étude des plantes agricoles ne nous fournira pas les données essentielles de ces différents problèmes.

Ce serait rendre un service signale au pays que d'orienter résolument les travaux de nos établissements de recherches agricoles vers la biologie des espèces ca' tivées

SCERIBAUX et J. NANOT, — Botanique agricole.

A nos yeux, le. plus grand mérite de la Botanique ai/ri- ^Icy c'est d'être un premier jalon planté dans* cette direction. ^

MM. Schribaux et Nanot, en rédigeant la Botanique agricole, ont songé non seulement aux élèves des Écoles d'agricjulture et des Écoles normales, mais encore aux •agriculteurs très nombreux aujourd'hui qui, ayant déjà les premières connaissances scientifiques, désirent des notions plus complètes de botanique pour les appliquer à «ne exploitation rationnelle du sol.

L'ouvrage de MM. Schribaux et Nanot comprend deux grandes divisions.

La première est consacrée à la cellule végétale, aux tissus et aux appareils.

L'organisation et le développement des phanérogames font l'objet de la seconde partie oi\ les auteurs étudient |8uccessivement : 1** les semences et la germination ; |2"^ la racine ; 3° la tige; 4° la multiplication artificielle (greffage, bouturage, marcottante) ; 5*»la feuille ; 6*>lafleur; 7° le fruit; 8° la graine et la multiplication naturelle; 9° la conservation des matières végétales ; 10° l'amélioration ^des espèces cultivées.

La seconde édition ne ressemble plus guère à la précédente : la première partie, qui traite de la cellule, des tissus et des appareils, a été entièrement remaniée; il en ^st de même, dans la seconde partie, des chapitres consacrés à la racine, à la nutrition, aux procédés de multiplication asexuée, aux méthodes de conservation des fruits et des graines ; les chapitres relatifs aux semences, à l'amélioration des espèces cultivées sont entièrement nouveaux.

Cette deuxième édition s'est enrichie également d'un grand nombre de figures nouvelles.

ENVOI FRAr»CO CONTRE UN ILVNDAT POSTAL

imp. Orété. 1903.

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