‹ Curarisation et AnesthésieChapitre 55 sur 69 · SPÉCIALITÉS · texte numérisé non relu

SPÉCIALITÉS

Nous ne nous aventurerons pas, certes, dans des domaines qui nous sont complètement étrangers. Mais nous ne voulons pas terminer ce chapitre sans évoquer les possibilités d'usage du curare dans certaines spécialités.

En OBSTETRIQUE, certains auteurs ont recommandé la méthode pour les Cæsariennes : malgré lassurance que nous donnent Harroun, Becker et Fisher (29) sur l’imperméabilité du placenta au curare,. nous croyous que cet usagé n’est pas très recommandable. Du reste, chez une parturiante, on a rarement des ennuis avec les muscles abdominaux, très distendus.

Quant à l'emploi du curare pour des manœuvres telles que VERSIONS, EXTRACTION DU SIEGE, FORCEPS au détroit supérieur, nous formulons de grandes réserves.

En OTO-RHINO-LARYNGOLOGIE, beaucoup d’auteurs signalent les bienfaits du curare, pour faciliter l’endoscopie : Benda, Maroger et Paillas (9) ont insisté sur l'effet (Cbroncho-émollient » du produit.

Certaines manœuvres endo-buccales, en STOMATO- LOGIE, peuvent être gênées par un trismus important que l'anesthésie (le plus souvent Chlorure d'éthyl ou protoxyde) est impuissante à modifier. Nous croyons que le curare employé à petites doses (et l’on sait que les muscles de là face sont les premiers touchés). doit être un adjuvant certain du stomatologiste.

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