‹ Cure marine de la phtisie pulmonaireChapitre 49 sur 101 · nipîL'e. et c'est à sa fréquence que Marseille, comme · texte numérisé non relu

nipîL'e. et c'est à sa fréquence que Marseille, comme

>->;.t le [a Provence, doit la sérénité habituelle de son

:. i. 1 fiiniine toujours un abaissement, même parfois

ifiaoïe. ie la température. » (Stéphan.)

-I > Oies de la Méditerranée, dit Heclus, sont moins L'i.uiiamaieut arrosées que celles de l'Océan, et Tair y ^ .iu> T<v. Il faut chercher la raison de ce contraste .aii> e .^•iiiiue des vents : sur le littoral atlantique, les •aiouiN icnens proviennent de l'Ouest et portent ainsi u V •. i»^ [e:i sapeurs de l'Océan, tandis que sur les rivages V. i Uailerranée française les vents soufflent en général a 'aii*, :i. portent au large l'humidité qui s'élève de la *!,* 4s. Simat méditerranéen est, de beaucoup, le plus .v^a&iHu' >«?> brusques passages des pluies aux sécheresses, , ^i t tu\ et le reflux rapides de ses courants aériens : j -.ua«w.t^ aumêdiat desCévennes et des plages marines, «vjs^ui >ftiis transition de plaines intermédiaires, est la *«8s. %i ,v> phénomènes.»

UH\>u^U est non moins précis, lorsque, parlant de ;^^^t iu cliiual des villes maritimes, il ajoute : « Cette ,^^>>.M>StJ cUttialêrique contraste bien avec l'inégalité à ^^^U^' '^wti nouées les villes du Midi, môme tout à fait ^««^«««^^^ bk Méditerranée, et qui , sous ce rapport, échap- ^^^ **\ H^^wcli^ros habituels du climat maritime. »

,'*« 4|Mrwcîalion climatique s'aflirme encore dans les

i^«^.v>ai^W^ ' ** Hans certaines contrées, l'influence du

«^.**iwii?? 4*^ ft**wor est contre-balancée par des causes toutes

Km^-"^ ^^ îWtv^Ml par les vents régnants. C'est ainsi que,

^^^1^ Jle la .Méditerranée, qui paraissent réunir les

meilleures conditions pour assurer la constance des climats, la température éprouve, dans quelques localités, de grandes variations subites et imprévues, lorsque au milieu de l'été le mistral se précipite du haut des Alpes, souffle avec violence sur la Provence et produit sur son passage un refroidissement considérable de l'atmosphère.

« On peut dire, d'une manière générale, qu'il faut chercher les climats constants du côté des régions méridionales, sur les bords de la mer, et surtout dans les îles. Mais avant de faire choix d'une station déterminée, le médecin doit s'enquérir si l'observation n'y a pas signalé l'existence de quelque cause perturbatrice, assez puissante pour modifier profondément la marche de la température » (Gavarret).

Le climat méditerranéen, dit E. Reclus « est chaud, mais n'est pas un climat marin ». La formule climatologique du littoral méditerranéen, chaud, lumineux, sec et variable, est celle d'un climat continental.

D'où notre conclusion légitimée, la France n'a qu'un climat marin : le climat du littoral atlantique.

Il est aisé de comprendre toute l'importance de cette distinction. La différence de milieu, c'est-à-dire, de climat, entraînant des effets physiologiques ou thérapeutiques différents, il ne faut plus dans l'avenir, ni assimiler, ni confondre les deux régions littorales de la France.

Cette distinction bien établie, nous pouvons enfin étudier les effets du climat marin, sur l'homme sain et sur l'homme malade, et grâce à cette distinction leur donner une précision qui, croyons-nous, leur a toujours fait défaut.

Page 1