‹ Curiosités des sciences occultesChapitre 111 sur 198 · La Physionomie, p, 106, v · texte numérisé non relu

La Physionomie, p, 106, v

c’est à dire peu souvent luxuriant. Duquel ladicte cuisse n’est ferme, ou laquelle est mal disposée, signifie l’homme débile, paoureux, peu souvent se meslant avec sa femme, et tost convertible à l’ung et à l'aultre.

» Les cuysses bien charnues signifient l’homme fort, hardy, superbe, comme il appert aux dextriers aux cocqs et faulcons. »

David l’Aigneau \ des cuisses et des fesses :

« Les cuisses garnies de poil jusqu’au nombril, gros et espais, marquent grande chaleur et siccité es parties viriles, mais plus grande, si les espaules sont fortpelues. Les cuisses, dont les os sont si gros qu’ils paroissent au dehors, marquent force et virilité. Les os des cuisses, desliez et petits, marquent la personne débile et timide. Les cuisses nerveuses et osseuses, c’est force; mal articulées et molles, c’est timidité. Les cuisses médiocrement charnues marquent un esprit ingénieux. Les cuisses et les lumbes pelus, sans autre partie, c’est luxure.

» La douleur forte survenant à la cuisse à un qui a une douleur seche, le guérit, comme il fait de mesme en la fievre ardente. Les douleurs de cuisses arrivent le plus souvent en automne.

» Les fesses grasses et molles, c’est efféminé ; garnies de gros os tesmoignent force. Les fesses sans chair et comme seches, comme celles d’un singe, marquent malice. Les fesses qui ne sont ni foibles ni ridées marquent force. »

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