Zekerboni , ms. de la Bibl. de l’Arsenal, n° 74, p
MAGIE
verum , Deum vivum et æternum qui cime ta fecit ex nihilo , etnihil sitin hoc meo opéré quod impurum sed virtute plénum. Et l’ayant encensé comme de coutume, tu le conserveras pour le besoin. »
La Clavicule de Salomon 1 décrit ainsi le couteau magique, appelé couteau blanc :
« Soit donc fait un couteau en fer, en lame du plus fin acier, dont le manche soit blanc d’yvoire et trempé dans le sang d’un oye mâle, et qui soit fait le jour et heure de Mercure, en lune croissante, et qu’il soit achevé depuis la première heure jusqu’à la troisième sur lequel feras dire trois messes communes et écriras sur le manche, avec le cinabre exorcisé, avec une aiguille ou burin préparés à cet effet, les caractères mystérieux. »
Le même ouvrage2 donne la forme des principaux instruments de l’art :
1. Ms. de la Biblioth. de l'Arsenal, S. et A., n° 78, p. 232.