Sc. et A., n° 181 bis, t. 1er, p
ALCHIMIE
dissoudre'ce sel de tartre dans V et s’en servir pour dissoudre l’or » .
Dans la Moucllc de ï Alchimie ’, de Philalèthe, celui-ci demande, à propos de l’or potable, » de quelle couleur, de quel goût, et de quelle odeur de quelle consistance est cette médecine pour rendre la santé et conserver la vie ? »
Rhome'e lui répond : « Sa consistance est comme du miel, sa couleur est rouge, son goût est doux et agréable, et son odeur est très-bonne. Elle est notre arcane pour donner en médecine aux animaux et végétaux. »
D’après le Trésor de l’univers 1 2, attribué à R. LulJe, l’or potable, mêle à d’autres remèdes, « est bon à la chute des cheveux... Il enlève les pustules de la tête et les ordures des cheveux, la tigne et les poux... les douleurs de tête et la migraine... 11 retarde la corruption, le sommeil naturel et l’assoupissement. Il guérit la mélancolie ou corruption de l’esprit... la frénaisie, l’épilepsie, l’apoplexie, la paralysie... le spasme... la surdité... la puanteur des narines... le rhume... l’enrouement... le crachement de sang... la phtisie... la sincope... la perte de l’appétit... la faiblesse d’estomac... les vomissements... la colique... les passions de l’anus... l’hydropisie... les passions des reins... le bouchement des conduits... la rétention des