ADDITIONS
du pays, Roland se serait arrêté contre ce mur pour un léger besoin; et l'excavation considérable que Ton y voit a été causée par le torrent qu'il aurait produit.
Page 252 , ligne 22 , après cités , ajouter : A la satisfaction qu'ils lui causent, il paraît qu'alors, comme aujourd'hui , les moulins étaient infiniment moins communs en Italie qu'en France, quoiqu'ils aient existé dès le XII. e siècle dans cette première contrée *.
Page 258, ligne 34, après supprimées, ajouter : Le Tasse et Ronsard étaient aussi d'accord sur l'opinion qu'ils avaient du protestantisme. On verra bientôt de quelle manière le Tasse s'y opposait ; voici comment le définit Ronsard :
Comme un pauvre vieillard qui par la ville passe , Se courbant d'un bâton, dans une poche amasse De vieux haillons qu'il trouve en cent mille morceaux , L'un dessous un égoust , l'autre près des ruisseaux ,
L'autre sous un fumier
Et puis , en choisissant tous ces morceaux épars , D'un gris il les ravaude et coust de toutes parts ; Puis , s'en fait une robe et pour neufve la porte ; La secte de Luther est de la même sorte.
Page 260, ligne 30 , après haras., lire :
S'il treuve d'avanture,
Un coursier généreux qui , courant des premiers , Couronne son seigneur de palme et de lauriers , Et couvert de sueur , d'escume et de poussière , Rapporte à la maison le prix de la carrière : Quand ses membres sont froids , débiles et perclus , Que vieillesse l'assaut , que vieil il ne court plus ;
1 V. t. IV, p. ^88, de Y Histoire des Sciences mathématiques en Italie, de M. Libri , la rectification fournie par mon savant et judicieux ami, J.-V. Le Clerc, à l'auteur qui, t. II, p. 232, n'avait placé l'invention des moulins à vent , qu'au commencement du XIV. e siècle.
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N'ayant rien du passé que la monstre honorable , Son bon maistre le loge au plus haut de restable , Lui donne avoine et foin , soigneux de le panser, Et d'avoir bien servi le fait récompenser : L'appelle par son nom, et si quelqu'un arrive, Dit : « voyez ce cheval qui , d'haleine poussive Et d'ahan maintenant bat ses flancs à l'entour , J'estois monté dessus au champ de Montcontour , Je l'avois à Jarnac, mais tout enfin se change », Et lors, le vieil coursier qui entend sa louange , Hennissant et frappant la terre, se sou-rit, Et besnit son seigneur qui si bien le nourrit.
Le Tasse , etc.
Page 299, ligne 18, après érudit ajouter en note : Maffei et Muratori , après avoir été divisés d'opinion sur quelques points d'antiquité, se réconcilièrent. Une lettre de Maffei, âgé de soixante-quinze ans, écrite le 15 janvier 1750 , à Muratori , qui depuis quelques semaines avait perdu la vue, et mourut le 23, à soixante-dix-sept ans, se termine par cette pensée touchante , entre deux érudits chrétiens : « Tous deux nous approchons de notre terme, puisque mon âge n'est pas de beaucoup inférieur au vôtre. Nous devons nous consoler par l'espérance d'arriver enfin là où nous ne serons plus sujets aux erreurs. » (Siamo vicini ambedue al nostro termine ^ perché la mi a età non è inferior di molto alla vostra. Dobbiam consolarci su la speranza di capitar finalmente j, ove non saremo plu sottoposti agli errori. )
Page 302, ligne 23, après excessive, ajouter : Il avait été victime du faux goût de ce public gourmé et des comédiens.
Page 358, ligne 9, après Shelley, ajouter : Platen.