Curiosités historiques
Vous me dcniandei quelques lignes de préface pour les Curiosités Historiques que vous publie^ chei notre disHngué éditeur breton, M. Hyacinthe Caillière. Le mot préface serait peut-être bien prétentieux pour les deux ou trois pages que je vous envoie; disons plutôt quelles seront un simple préambule à la publication originale et intéressante que vous entreprenei.
Léon Gautier a dit avec beaucoup de vérité : « Personne ne peut expliquer les événements d* aucun siècle, s'il ne connaît les livres de ce siècle. » Les œuvres d*une époque se rapportent en effet aux mouvements politiques, religieux
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et sociaux par deux côtés : elles sont à la fois cause et effet. L'influence du temps qui les a produites agit sur les idées de l'auteur et sur sa manière; mais les idées quil émet germent dans les esprits et passent bientôt dans les actes, Cest donc faire œuvre d'historien que de les mettre au jour pour donner la physionomie du passé.
Votre ambition a été plus haute encore. Vous voulez démasquer la Révolution Jacobine, dont nous subissons encore le contre-coup actuellement et vous espérei préparer les catholiques du présent aux luttes de l'avenir, en leur montrant les exemples du passé.
Sous leur forme populaire et parfois humoristique, les textes que vous éditer peignent admirablement l'état d'âme de la génération qui a connu les ?nauvais jours de la persécution.
Ils appartiennent à cette catégorie de brochures ou pamphlets qui se passaient sous le manteau en ces temps de tyrannie et se lisaient en secret au foyer de la famille, loin des regards indiscrets des dénonciateurs.
Pour fixer exactement leur place dans l'Histoire de la Révolution et déterminer leur rôle, un coup d'œil rapide sur cette époque ne sera pas inutile. Isolés de leur milieu, ils sembleraient incompréhensibles ou prêteraient à sourire.
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Les comprendre et les apprécier est pourtant le devoir du lecteur.
N'ont-ils pas apporté à des âmes troublées et hésitantes le trait décisif qui les a frappée^, convaincues et conduites au martyre? Ne nous méprenons pas sur le ton badin qiiils affectent^ car il voile des vérités graves, qui imposaient alors des devoirs austères et de cruels sacrifices.
Ces écrits sont la condamnation de l'œuvre révolutionnaire; fnais ils ne sont pas la réprobation absolue de l'œuvre de réformation entreprise en lyS^, car ils n'attaquent que ses excès,
Joseph de Maistre a dit que la Révolution était satanique par essence, parce qu^elle était l'aboutissement fatal de la corruption et de l'impiété du xviii^ siècle et le triomphe de la franc-maçonnerie dont les loges fournirent à Dinan comme à Saint-Malo et à Saint-Brieuc les premiers éléments des clubs. Bucheiy dans sa Préface à son Histoire Parlementaire de la Révolution Française en fait au contraire un écoulement de l'Évangile, parce qu'une réforme de la société s'imposait, que les vieux rouages de l'Ancien régime étaient usés, que les grandes idées de liberté , de justice et de fraternité étaient parfois méconnues.
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En réalité elle a été un mélange de bien et de mal dans son principe. Si elle a fait fausse route c'est qu'elle cl méconnu la religion, sans laquelle les réformes n aboutissent qtiau désordre, à la violence et à la tyrannie.
« La France et l'Europe, disait d'un autre temps le P, Lacordaire, sont trop éloignées de fésus-Christ, qui est la pierre vivante, pour construire quelque chose de ferme, »
fésuS'Christ avec son Évangile et sa grâce manquait à cette société qui se disloquait et cherchait l'équilibre. Le xviiie siècle avait beaucoup parlé de Dieu, le Dieu vague des poètes et des philosophes, il n'avait pas asseï connu et aimé Notre-Seigneur fésus-ChrisJ , le Verbe Incarné, en dehors duquel il n'y a ni vérité, ni vie, ni amour.
La preuve en est que les deux pays qui résistèrent le plus à l'influence néfaste des facobins furent la Vendée et la Bretagne : la Vendée d'abord, récemment évangélisée par le Bienheureux Grignon de Montfort et ses imitateurs ; la Bretagne ensuite, renouvelée un siècle plus tôt par les illustres apôtres qui ranimèrent sa foi : Michel Le Nobleti, le Père Maunoir et leurs disciples.
Sans la foi les sociétés en décadence sont incapables de se relever. Elles ne peuvent plus être renouvelées que par des catastrophes, car il n'y a aucune force de renouveau dans
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leur inertie. Elles subissent alors pour revenir à V ordre, ces révolutions fatales auxquelles la matière est soumise et dont Cuvier nous a fait Vhistoire dans son Discours sur les Révolutions du Globle.
Au milieu de ces perturbations, l'Évangile reste la seule charte de liberté et V Église apparaît au-dessus des eaux qui ont tout englouti, comme la seule ressource des naufragés et la planche de salut.
Pour bien étudier cette action, il faut descendre dans le détail. Aussi Vune des premières préoccupations de Mgr Fallières, notre Évêque, a été de sauver de l'oubli les derniers souvenirs de cette époque funeste dans le diocèse de Saint'Brieuc et Tréguier.
Fous vous êtes mis à l'œuvre. Monsieur le Recteur, comme un fils dévoué qui travaille pour la cause de Dieu et de la Sainte Église; vous ave^ accumulé les documents, rassemblé les traditions éparses; avec une infatigable patience, vous avei dépouillé les archives paroissiales jet départementales, interrogé les vieillards, groupé les renseignements. De cet immense labeur, votre conférence — je devrais dire votre livre — est sortie, suivant de près votre magnifique Prieuré Royal.
Elle ne sera point perdue pour Vhistoire du pays.
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Conformément au vœu exprimé par la Commission d'Histoire dans son rapport sur les Conférences de 18^2, Monseigneur de Saint-Brieuc a décidé quelle entrerait dans le volume qui renfermera toutes les recherches des Conférenciers de chaque Canton,
Une part de votre œuvre devait pourtant rester en dehors de cette publication : ce sont ces documents hors texte que vous ave\ réunis pour servir de justification a votre œuvre.
Quelques-uns voient aujourd'hui le jour pour la seconde fois.
Les temps de leur résurrection sont bien différents de ceux de leur naissance, et cependant ils leur ressemblent par quelques côtés.
Que voulaient les sectaires de la Révolution F
Anéantir l'Église de Jésus-Christ dans notre pays de France, Le but avait été parfaitement déterminé dans les Loges, mères des clubs; V exécution fut rapide.
Les révolutionnaires commencèrent par détruire l'indépendance du Clergé, en prenant la charge des services publics qui lui étaient confiés : assistance des pauvres, instruction publique , etc.. C'était une manière déguisée de voler l'Église avant de consommer son dépouillement, en
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prenant tous les bénéfices, à charge de salarier les bénéficiers.
Les Papes neis'y étaient jamais mépris dans le passé. Ils avaient toujours cherché à sauver l'indépendance des prêtres et des évêques , et à assurer à leur ministère cette liberté que nous ne connaissons plus,, en demandant lafon* dation de propriétés et de biens qui leur garantissaient des moyens d'existence, sans V intervention des Empereurs, des Rois, des Princes ou des Républiques,
<( Fils bien-aimé, répondait autrefois Honorius III au roi de Chypre qui lui proposait un traitement pour le clergé, ceux qui sont soldés sont sous le pouvoir de ceux qui les soldent. Si le seigneur veut se débarrasser d'un homme salarié, il ne lui paie pas son salaire, et le serviteur périt, Assurei donc le revenu des ecclésiastiques y de telle sorte que personne ne puisse le leur ravir; et dans ce cas, je vous enverrai autant d'ecclésiastiques que vous en dési' rerei. »
Honorius III voyait juste et son jugement aurait pu s'appliquer aux lois révolutionnaires qui allaient supprimer les biens du Clergé.
L'heure de la servitude approchait et la guerre commençai.
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Le 20 août ij8^ un Comité ecclésiastique de ij membres, la plupart jansénistes, fut constitué. Il allait préparer la Constitution civile du Clergé.
Le premier acte de cette comédie fut le vote du 2 novembre par lequel r Assemblée vota la proposition de Mirabeau, décrétant « que les biens du Clergé étaient à la disposition de la Nation, à charge d'assurer à tout curé au moins 1,200 livres de rente avec le logement. »
En même temps toute force civile fut enlevée aux vœux monastiques et finalement, le 12 juillet 17^0, la Constitution civile du Clergé fut adoptée.
Les prêtres ne crurent point d* abord à la réalisation de ce plan destructeur qui n était pas encore sanctionné par le Roi. Leur erreur était très excusable, nous ne devons pas Y oublier. Pie VI, en effets sous V influence de Bernis, envoyé par le faible Louis XVI, s'était abstenu tout d'abord de condamner publiquement la Constitution civile.
Enfin la lumière se fit. Les écrits se multiplièrent de côté et d'autre et quand ^ le 27 novembre, l'Assemblée vota l'obligation pour les prêtres de prêter le serment, sous peine de perdre le droit d'exercer leurs fonctions, jo,ooo prêtres en France sur 60,000 répondirent par un énergique refus.
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Il n y eut à céder que des prêtres tarés ou faibles, de ces hommes en qui les défaillances morales avaient étouffé toute virilité chrétienne, ou de ces peureux qui dans tous les temps préfèrent les bassesses à la lutte et la paix au devoir trop rude, S*il se- trouva quelques convaincus parmi les assermentés, ce furent des jansénistes et des gallicans que Vhérésie et Terreur avaient préparés à la Constitution civile du Clergé.
Les fidèles moins instruits hésitèrent tout d'abord. Alors parut toute cette littérature dont vous publiei aujourd'hui quelques pièces curieuses, pour éclairer le peuple chrétien sur ses devoirs et répondre à /'Instruction aux Chrétiens de r Assemblée.
Certains mots, jetés dans la foule, eurent l'éloquence de longs ouvrages.
Expilly, curé jureur, élu évéque de Quimper^ offrant sa cure de Saint-Martin de Morlaix à son vicaire qui refusait, lui fit cette objection : « Comment fere'ï-vous donc pour vivre?
— Monsieur le Recteur, lui répondit le vicaire, comment fere^-vous pour mourir? »
Les brochures aidèrent à ce mouvement des vrais croyants vers les prêtres insermentés. Après avoir lu des dialogues
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comme le Catéchisme d'un Intrus, les fidèles se disaient en eux-mêmes : « Nous sanctifierons notre Dimanche comme nous le pourrons, mais nous it assisterons jamais aux offices de Vintrus. »
Faute d* entendre la parole de vérité de la bouche des prêtres fidèles, poursuivis et persécutés, ils se réunissaient dans une grange, au coin d'un champ, ou même sous le large manteau de pierrè de la cheminée pour entendre la lecture de ces dialogues qui étaient de véritables leçons de théologie. Un bon et franc rire de mépris pour les jureurs venait parfois interrompre le lecteur : c était la preuve que le coup avait porté droit et que la raison de la Dévote avait convaincu les esprits et entraîné les cœurs.
Ainsi armés, ils allaient à leurs travaux très rassurés sur la ligne de conduite qui leur convenait. S'ils se taisaient en public par crainte de la mort, ils ne craignaient pas de s'y exposer, V heure venue, pour assister au Saint Sacrifice au pied de quelque autel improvisé.
Leur foi éclairée fortifiait leur courage,
La Bonne Rencontre est d'allure plus leste que le Catéchisme d'un Curé Intrus; f avouerai même quelle est un peu salée dans les termes. Faut-il en faire un reproche au patient chercheur qui les met au jour?
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Vous avei publié les textes. Monsieur le Recteur, tels quils étaient, avec leur originalité, leur laisser-aller de style, leurs fautes même de versification, et vous avei bien fait. En les retouchant, vous leur auriez enlevé leur cachet du temps et leur curieuse saveur.
La bonne théologie de M"»« Cocasse et de M""® Merluche aurait paru trop savante dans la bouche de ces deux poissonnières de Rennes, sans un brin de sel gaulois, Chicanneau, le Procureur, n'aurait pas avalé avec autant d'appétit ses hîtres et son p'tit coup de vin blanc. Ne soyons pas trop sévères.
L'occasion était si bonne de donner un coup de langue à Martin, le curé intrus : c< ne vlait-il pas, étant curé de Pacé, qu'elles (ses paroissiennes) eussent des gants ès mains pour tirer les vaches, » Aussi la Révolution en fit en ij^2 un supérieur du séminaire du département d'Illeet- Vilaine, établi dans l'abbaye deSaint-Melaine, à Rennes, Ce beau xèle ne dura pas longtemps et le froc parut bientôt trop lourd à cet intriis qui le jeta, dit-on, aux orties.
La comparaison était facile entre le jureur et le prêtre fidèle, ce « bon M, La Noë, curé de la rue Haute », qui n'était autre que le vicaire de la paroisse Saint-Germain de Rennes, desservant ce quartier de la rue Haute, isolé du
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reste de la paroisse. Chapelain de Saint-Cyr, il fut renfermé à Saint-Melaine, le 14 août 1^92.
Le Catéchisme d'un Curé Intrus et la Bonne rencontre sont évidemment la partie la plus grave et la plus solide des Curiosités Historiques; mais vos lecteurs, Monsieur le Recteur, ne dédaigneront pas les armes plus modestes et moins puissantes de votre arsenal.
Bien que la versification de /'Adresse des Dames Malouines laisse à désirer^ elle était a imprimer, à cause des sentiments si nobles et si chrétiens quelle exprime. Du reste elle a ce mérite spécial, si je ne me trompe, qu'elle na jamais été publiée. Les grands mots abstraits du xviii^ siècle ny manquent pas, mais ils y paraissent pour émettre de belles idées sur
c Bleu, la Religion, V Amour et la Nature. »
Nous y voyons les pensées de la foi rendues sous une forme qui ne nous est plus familière :
« La Foi vers son auteur élève la Nature. »
Le danger est de tomber dans le vague, à force d'employer des mots trop généraux; les Dames Malouines
LETTRE-PRÉFACE , XIII
H y échapperont pas dans le conseil quelles donnent aux citoyens :
c Et prene\ pour devise^ à partir d' aujourd'hui :
« Lhofineur seul nous appelle et Vamo^tr nous conduit. »
La Lettre de Filoutin est une étude de mœurs fort drôle. Les réflexions sensées s y mêlent aux pointes de malice. Elle méritait d'être mise au jour dans son originalité piquante, pour fixer 1* attention de vos lecteurs et leur arracher ce sourire muet qui repose V esprit au cours d'une lecture sérieuse. Comme ce Filoutin qui « se met avec une bande de gens quon nomme la Nation, » réduit bien à ses proportions tristement comiques cette Tragédie de la Révolution. Le monde, hélas! n'a pas changé et il est rempli de citoyens"^ de cet acabit qui, jusqu'en haut lieu, exploitent l'opinion, le peuple, comme on dit aujourd'hui, pour vivre et se pousser aux honneurs et à l'argent. Ils concluraient sans remords leurs lettres, à l'instar de notre homme : c Aussitôt que j'aurai pu me faire un petit butin, je retournerai au pays pour y vivre en honnête homme, avec vous, mes frères et sœurs, que je salue de tout mon cœur » .
Ces honnêtes gens ne sont pas rares.
LETTRE-PRÉFACE
La teinte peu cléricale et les drôleries du Prospectus des Sabats Jacobites lui marquent une place à part dans votre volume. Elle n'est pas large, mais gaiement occupée.
Comme il peint bien l'esprit de ce xviii^ siècle frivole et léger qui courait en riant et en chantant à l'échafaud. Les partis se battaient à coups de vaudeville avant de s'envoyer à la mort :
« Du haut en bas « Vous en voudrie\ voir bien d'autres;
« Du haut en bas « Qu'une tête a pour vous d'appâts !
« Fous désigne^ souvent les nôtres, « Mats un jour on verra les vôtres
C'est encore en chantonnant que l'auteur des Sabats Jacobites dira au peuple Français en parlant du passé :
€ Si vous faisiei tourner toutes les têtes, « On sait aussi que vous n'en coupiez pas. »
Et un peu plus loin il ajoute :
« Ne pendons plus et chantons,
« Nous ne vivons que deux- moments,
« Qu'il en soit un pour la folie. »
« Du haut en bas. »
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« Il serait regrettable que tant de documents patiemment recherchés, et heureusement découverts; — tant de traditions pieusement recueillies, écrivait en } le Rapporteur des Conférences diocésaines d'Histoire pour rwmée 18^2; tant de chers souvenirs qui n intéressent pas seulement notre histoire provinciale, mais appartiennent à l'histoire générale de l'Église, — oui, il serait souverainement regrettable que tout cela ne fût pas conservé pour la consolation et l'instruction communes, »
Ceux que vous avei accumulés ne seront pas perdus y Monsieur le Recteur. D'une part, les faits que vous avei établis seront consignés dans le volume qui contiendra les extraits les plus importants des Conférences ecclésiastiques sur la Période révolutionnaire; d'autre part, quelques-uns des documents hors texte vont voir le jour dans ce volume; serait-il indiscret de souhaiter au nom du public. Monsieur le Recteitr, que le reste de votre trésor ne restât pas enfoui?
Ceux qui liront vos Curiosités historiques feront, j'en suis convaincu, le vœu qui sort de ma plume à la fin de ce préambule que vous m'avei demandé.
LETTRE-PRÉFACE
Ils y auront trouvé agrément et profit : deux raisons concluantes pour eux de recommencer une lecture semblable.
Les nobles émotions que font naître de telles publications ne sont pas vaines à l'heure où il est nécessaire de ne pas slllusionner sur la portée de ses devoirs et de ses responsabilités pour la défense de l'Église et peut-être son prochain triomphe.
A. DU Bois de la Villerabel,
Chanoine honoraire, Secrétaire général de l'Évèché.
La Bonne Rencontre