DIALOGUE
Entre Ursule Bôurdin, demoiselle de l'Hôpital Général de Rennes, deux Poissonnières : M^^ Cocasse et M*»* Merluche, et M. Chicanneau, Clerc de Procureur.
URSULE BOURDIN, tenant un mouchoir à son nei, dans la rue de la Poissonnerie.
En vérité, cette rue infecte; on y sent Taristocratie à plein nez !
M"^e COCASSE.
Uentends-tu , ma commère, cette Démazillon d'un jour? La v'ià éveillée de bon matin! Ne
LA BONNE RENCONTRE
diroit-on pas à son air qu'elle est comme ses bons amis les intrus, guelle a toujours puce à l'oreille? Où courez-vous donc si vite, la belle? Avons un petit rendez-vous fériand avec Martin ? Répéteznous donc les biaux propos que v'zavez dit.
URSULE BOURDIN
Qui m'en empêcheroit? Personne ne l'ignore; votre rue est toute infectée d'Aristocrates ! .