‹ CurumillaChapitre 7 sur 8 · HOTE A · texte numérisé non relu

HOTE A

Plasteon de nos amto noas ont fUt obserrer ftvec raison qus f OBovrs dt Justice que neiis avons ess«yée aujourd'hui ne saurait être complète si nous nous obstinions à <;acbar ncM personnages sous le irojle du pseudonyme. Qu'il soit dope fait ainsi que nos amis le désirent. Qui ne se rappelle l'hérofque épopée du comte Gaston de Raousset-Boulbon ; la catastrophe qui la terjBina fQt« ma)8>^ les préocoMpaUons politiques du notmsnt, comidér^ conmie une calamité publique.

C'est l'expédition de ce THaa tecompris, auquel il H*a manqué qu'nn ie?|er pmir seotorer le monde, que noua aron» entiepiîs de raconter. Don Luis est le comte. A Côté du consul Galvo, 4» général Yanès et du commandant Lebourgeois-Desnutrais, sinistre trinité fatale an «emte, les deux |Nnemiers par une basse haine, le dernier par jalousie, l^iblewe do oaïaçtère et incapacité, grimacent encore les sombres et ignobles figures du colonel Gampusano et de Gubillas, ces agents'subaltemes, vautours à la suite, moins hideusement féroeee qœ ceux quilea poussaient à agir. Maintenant, citons au hasard quelques noms parmi les hommes <|ui demeura* rent -quand même fidèles au comte : nommons en première ligne Monsieur A. de La Chapelle, rédacteur en chef du Mêssaffer de SanrFremckcù^ ami particulier de Raousset» qui lui légua en mourant le soin de Teng^r sa mém(ûre et auquel son amitié pour son ami a inspiré un si beau livre, puis Lenoir, Gamier, FayoUe, l^eûmac, les trois deniieis tombés bravement devant Hermosiilo. O. de La Chapelle, le frère du journaliste, ce chevaleresque chef des Cocospériens, enfin le capitaine mexicain Borunda, dont le chaleureux plaidoyer aurait sauvé le comte, si sa mort n'avtàt pas été réaohie d*ftviiece. $1% années ont pasaé sur le drame de Guaymas, l'heure est venue de rendre à la victime héroïque de cet inqualifiable assassinat la Justice qui lui est due, nous, fun de ses amis les plus obscurs, nous serons heureux si notre livra, quelque incomplet qu'il soit, conoeure pour une faible part ^ cette réhabilitation si avidement attendue de tous les cœui's loyaux. Nous ajouterons en terminant que ce récit n'a été entrepris sur aucunes notes préparées à l'avance, mais écrit sous l'Impression de souvenirs iakEa* cables plutôt avec le cœur qu'avec la plume.

GOSTAVB AlHAaft.

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