Tome III, page 7 {Suppléments
3. ObMrvalion commiiniquéH à BufllDn par te marquis de SponUn-Beaurort. Tofte lll, pngc 11 [SuppUmifOs). 3. Tomo Ul, page tb[lSupptémenit),
0£ LA FÉC0NQIT6. 407
Telles sont les deux premières fais de (aféconr dite posées par Puffon : Tune, la fèooQdité iaverse de la grandeur ; Tautre « la prédo^nipaRce des mâles sur les femelles ; la troisième loi est la fé- Gondité accrue par la domesticité '•
m. — loiluftpoe de 1^ domesticité eur le ftoMidilé.
La domesticité augmente beaucoup la fécondité : le chien libre n*a qu'une portée par an , et que cinq ou six petits par portée ; le chien do^ mestique de grande taille ^ a deux portées , et jusqu'à douze et dix-neuf petits par portée.
Le lièvre, espèce sauvage très voisine du lapin, n'a que deux ou trois portées par an, et que trois ou quatre petits par portée ; le lapin domestique a une portée par mois, et de cinq i neuf petits par portée.
Le sanglier, souche de notre cochon domesti-
1. Cet trois loit lont vreiei en génénl, iortout la troisième : m^lt, pour établir, en ce genre, des loit complètement lûres, il Taudrait beaucoup plus de faits que n'en avait fiiiffon. et peut-ê*re même qu'on n*en a encore. Voyei le Rapport que j*al fait à l'Académie sur la TabU de la fécondiii, publiée dans ces derniers temps par H. Bellingeri : ( Comptes rendus des séances de r Académie des Scieneei, tome IX, page 338 ).
2. Le ciiten domestique de petite taille (race plus faible) n'a pas toujours deui portées par an ; souvent il n'en a qu'une, et il n'a qu'un ou deux petits par portée.