LOIS DE LA FÉCONDITÉ
que, n*a qu'une portée par an, et que huit à dix petits par portée ; le cochon domestique a deux portées, et jusqu'à quinze, jusqu'à vingt petits par portée.
Enfin, Vaperea, souche du cochon d'Inde, n'a qu'une portée par an et qu'un ou deux petits par portée ; et le cochon d'Inde, a six portées par an, et jusqu'à huit, jusqu'à douze petits par portée.
«Dans les animaux domestiques soignés et bien nourris, dit Buffon, la multiplication est plus grande que dans les animaux sauvages ; on le voit par l'exemple des chats et des chiens <iui produisent dans nos maisons plusieurs fois par an, tandis que le chat sauvage et le chien abandonné à la seule nature ne produisent qu'une seule fois chaque année. On le voit encore mieux par l'exemple des oiseaux domestiques. Y a-t-il dans aucune espèce d'oiseaux libres une fécondité comparable à celle d'une poule bien nourrie ? Et dans l'espèce humaine, quelle différence entre la chétive propagation des sauvages, et l'immense population des nations civilisées et bien gouvernées ' I »