‹ Cuvier. Histoire de ses travaux (volume 2)Chapitre 118 sur 265 · Toine IV, pajfe · texte numérisé non relu

Toine IV, pajfe

DES BÊTES. ii9

tite hypothèse, un petit mécanisme pour expliquer toutes ces choses ; et, quoique écrivant un siècle après Descartes, il n*est guère plus sage. Aux es-» priis animaux, il substitue les ébranlements or^ ganiques. Par ces ébranlements organiques, il explique tout. Ces é^an&m«n^9 sont-ils agréables? ils font naître Tappétit; désagréables? ils font naître la répugnance'. Le chien qui a été corrigé, battu, refuse-t-il de toucher à la proie qu'on lui offre 7 c'est que a les ébranlements de la douleur se renouvellent en même temps que ceux de Tappétit se font sentir ^. n Le chien se décide-t-il à recevoir cette proie de la main de son maître ? c'est que « Tébranlement causé par Taction de son maître, de la main duquel il a souvent reçu ce morceau qui est Tobjet de son appétit..., devient la cause déterminante du mouvement^, n

LdxssiOïi&\Q% ébranlements organiques, et voyons le fond des idées.

Buffon accorde aux animaux des sensations, du sentiment, de la mémoire, des appétits, des

1 . LestmproiioM, transmiMi parleêsens extérieurs, • K'arr^ tant sur le sens intérieur, et produisent dens te cerveau qui en est l'orgftoe, des ébranlements durables et distinct». Ces ébranlements sont agréables ou désagréables... et fout naître Tappéllt on la répugnance... • (Tenre IV, page 84).

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