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156 vAHiËTÉs HE l'espëck humaine.
inaines, elle vrai principe syr lequel cette science se fonde : Vunité de Vlwmme,
11 ne faut compter pour rien le peu qu*ont dit les anciens touchant les différences physiques des hommes. Aristote, qui relève quelques erreurs d'Hérodote, en adopte une foule d*autres. Il croit, par exemple , qu'il y a des peuples androgynes ; il va même jusqu'à distinguer, dans ces androgynes, le sein droit, qui, dit-il, est celui de rhomme, du sein gauche, qui est celui de la femme '.
Pline parle de peuples qui n'ont qu*un œil, de peuples qui ont les pieds tournés en arrière, etc.; il parle, sur la foi de Ctèsias, de peuples qui, faute de bouche, se nourrissent par Todorat et la respiration, et même dépeuples sans tête et qui ont les yeux sur les épaules ^.
Nos modernes n'ont guère mis, d'abord , plus de critique dans, ce qu'ils ont dit sur cette importante matière. Rondelet , l'excellent naturaliste Rondelet, décrit gravement un etéque ou moine marin^ moitié poisson, moitié homme , a lequel avait, dit-il, face d'homme, mais rustique et mal gracieuse '. » Haupertuis, écrivait des dis-
1. « Aristotelet adjleit deziram mammam Ui virUem, Ibvmi maliebrem eue. » ( Pline, liber VU, capat n ).