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UNITÉ DE l'homme. 161
Buffon n'est pas moins heureux, c*est-à-dire moins prorondément savant, lorsqu'il pose les limites de la race caucasique ou blanche. Cette grande race, qui est la race d'Europe, étend ses rameaux jusque dans Tlnde. « Nous trouvons, dit Buffon, que les habitants du Hogol et de la Perse ^ , les Arméniens, les Turcs, les Géorgiens, les Mingréliens, les Circassiens, les Grecs et tous les peuples de TEurope, sont les hommes les plus beaux, les plus blancs et les mieux faits de toute la terre, et que, quoiqu'il y ait fort loin de Cachemire en Espagne, ou de la Circassie à la France, il ne laisse pas d'y avoir une singulière ressemblance entre ces peuples si éloignés les uns des autres ^. »
Buffon est encore le premier qui nous ait appris & démêler tontes ces variétés si nombreuses dont se compose la race noire, a II y autant de variétés, dit-il, dans la race des noirs que dans celle des blancs ; les noirs ont, comme les blancs, leurs Tartares et leurs Circassiens... ' » — « En examinant en particulier, dit-il encore, les différents peuples qui composent chacune de ces races noi-
f . « Les anclem Perses ont la même origine que les Indiens, et leurs descendants portent encore h présent les plus grandes marques de rapports arec nos peuples d'Europe. > (Cuvier, Règne animal^ tome 1« page 82).