‹ Cuvier. Histoire de ses travaux (volume 2)Chapitre 150 sur 265 · Tome 111. pagn · texte numérisé non relu

Tome 111. pagn

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imiTÉ DE CuonuK. 467

Je dis Vunité physique^ et cependant il est bien dilBcile de ne voir, dans la question qui m*oc« cupe» qu*une question de physique.

L*unitë de Thomme est surtout dans Tunitè de Tesprit, dans Tunitë de r&me de l'homme. L*&me de rhomme est partout la même. Je retrouve partout les mêmes vertus, les mêmes passions, lea mêmes espérances, tes mêmes craintes. « Les nègres, dit Buffon» sont naturellement compatissants et même tendres pour leurs enfants, pour leurs amis, pour leurs compatriotes ; ils partagent vo-^ loutiers le peu qu'ils ont avec ceux qu'ils voient dans le besoin, sans même les connaître autrement que par leur indigence. Ils ont donc, comme Ton voit« le cœur excellent, ils ont le germe de toutes les vertus ; je ne puis écrire leur histoire sans m'at« tendrir imr leur état ; ne sont-ils pas assez matheureux d'être réduits & la servitude ' ?... i»

La question que j'examine ici n'est donc* pour moi, que la question de Vunité physique de rhomme. Cest une question de physique, qu'il faut résoudre par des faits physiques*

Or, le fait physique qui résout toute question d*unité à^ espèce est le fait de la fécondité continue. Toutes nos races de chiens ne font qu'une seule eepèce, parée que, en s'unissant ensemble, elles

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