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3. « Il règne dans le monde, dit Woodvard, un eiprlt d« •oeptictome qui tend à renfener toutai lea idées... Ceux qui ta ■ont possédée s'imaginent qae les lois de la nature étant flses, permanentes et invariables, la forme de toutes les choses matérielles est éternelle, qne la terre et tons les oorps qu'elle eontient ont toojoun été et seront lenjours dans Télat oà ils aont maintenant, qu'ainsi il est inuUle qu*il y ait un Dieu. Ils ne peuvent cependant nier qu'il ne doi?e y en avoir un, si on peut montrer qu'il a élé un temps où la terre et les oorps qui l'en* vironnent étaient dans un état diiféreoi de eelui <Àk own les
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le 9onveraiti Être se les réservait comme le plus BÛT moyen de rappeler rhomme à loi, loreqaesa foi, déclinant dans la soite des siècles, serait de* venae chancelante ; lorsqoei éloigné de son origine, il poarrait Toublier; lorsqu'enfin, trap accoututné au spectacle de la nature, il n'en serait plus touché, et viendrait à en méconnaître Tauteur. Il était nécessaire de raffermir de temps en temps et même d'agrandir Tidée de Dieu dans Tesprit et dans le cœur de Thomme. Or chaque découverte produit ce grand effet ; chaque nouveau pas que nous faisons dans la nature nous rapproche du Créateur. Une vérité nouvelle est une espèce de miracle, Teffet en est le même, et elle ne diffère du vrai miracle, qu'en ce que celuici est un coup d'éclat que Dieu frappe immédiatement et rarement, au lieu qu'il se sert de l'homme pour découvrir et manifester les merveilles dont il a rempli le sein de la nature ; et que, comme ces
YoyooB, puisqu'il n'est pas possible qu'ils aient changé sans le eoncours et l'entremise d'un être acUf et intelligent... Cette destruction et le rétablissement d'une nouvelle terre, faite des débris de la première, font voir qu'il j a un Dieu. C'est, en effet, une conséquence si nécessaire, qu'elle ne peut être attaquée par ceux qui font quelque attention aux choses les plus communes, et encore moins par ceux qui réOéchlssent sur la structare et le mécanisme de noire globe, et sur rart singulier avec lequel sont déposées toutes le» parties qui le composent. • An rM'iy, etc., page 172 de la traduction.