‹ Cuvier. Histoire de ses travaux (volume 2)Chapitre 201 sur 265 · Tome I, pa^e · texte numérisé non relu

Tome I, pa^e

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Itères, qui les rend plus générales, et qui élèTe Tesprit au point où il doit être pour voir Fencbatsèment des causes et des effets ^ . »

On ne trouve point en lui, il est vrai, ce sentiment religieux, simple et naif, qui, dans Woodward, par exemple, nous attache si fort A soa livre *.

On se tromperait pourtant, et Ton se tromperait beaucoup, si Ton supposait que, au milieu de toutes les causes qu*il étudie, il n'a pas su voir la cause première. Plus on voit les forces de la nature, plus on les voit toutes subordonnées les unes aux autres, et toutes i une. La science est une suite de révélations, dont la plus sublime est celle de rËtre suprême qui conduit tout. Il y a, si je puis ainsi dire, une échelle de découvertes* dont la plus élevée, la dernière, nous découvre Dieu*

tt Les vérités de la nature, dit éloquemment Buffon, ne devaient paraître qu'avec le temps, et

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