‹ Cuvier. Histoire de ses travaux (volume 2)Chapitre 206 sur 265 · Voffoge à Mombar, page · texte numérisé non relu

Voffoge à Mombar, page

idéal» auquel on a coutume de rapporter, comme cause, tous les effets constants, tous lesphënomè* nesdeTunivers'. d

Voilà qui est très bien : la nature n*est qu*un être idéal. Pourquoi donc mettre partout cet être idéal à la place de Tétre réel ? Pourquoi ? Parce qu'un être idéal est le ressort le plus commode en philosophie. Buffon suppose à la nature des vues, des projets * , des erreurs ' , des caprices *.

<t II semble, dit-il, que quand la nature essayait toutes les puissances de sa première vigueur, et qu'elle ébauchait le plan de la forme des êtres, ceux en qui les proportions d'organes s'unirent avec la faculté de se reproduire ont été les seuls qui se soient maintenus; elle ne put donc adopter à perpétuité toutes les formes qu'elle avait tentées ; elle choisit d'abord les plus belles pour en

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