‹ Cuvier. Histoire de ses travaux (volume 2)Chapitre 223 sur 265 · Snr tes miroir* ardents · texte numérisé non relu

Snr tes miroir* ardents

t. J'eo Ai déjà parié. Vojei la page 9 de oei ouvnga.

a. « J'avouerai volooUen, dit-U, que le pluR dlBcila de la ehoM était de la Toir poMiUe. • (Tome l« pi^ 40D, Sip|4#- NMnit).

4* £llei mai adrauéfli à Taa d« ioii eollalNiittlaitri. à rabM

6 A ilonlbar.

DE BDFFON. 279

Paris pour m'en occuper autant que je le désirerais '. n Montesquieu écrivait à Tabbé Guasco, en rinvitant à venir le joindre à la Brède : « Mon grand ouvrage avance à pas de géant, depuis que je ne suis plus dissipé par les dtners et les soupers de Paris *. »

Bufibn écrit & Bexon quMI vient d'avoir un rhume qui Ta fort incommodé: « Cependant, ajoute-t-il, je n'en ai pas moins travaillé plus de huit heures par jour '• »

Après le travail, ce que Buffon aimait le plus, je l'ai déjà dit, c'était la gloire, et peut-être aussi la louange.

a Vous ne me marquez pas, écrit-il & l'abbé Bexon, si le préambule des perroquets vous a fait plaisir ; il me semble que la métaphysique de la parole y est assez bien jasée*. »

On est touché au milieu de toutes ces pensées de travail et de gloire , de trouver quelques paroles qui rappellent des sentiments plus doux. « J'avoue que l'inquiétude sur le retour de mon fils m'avait ôté le sommeil et la force de penser*. »

1 . Voyez ci-aprè« : Lettres de Buffon à Vabbé Bexon, lettre xv.

3. Voyez ci-après : Lettres de Buffon à tabbé Bexon, lettre xv.

4. Voyez ci-après : Lettres de Buffon à Cabbé Bexon, lettre vr ^. Voyez ci-après: Lettres de Buffon à Cabb^ Bexon^ lettre %xu

Il convient ailleurs que Tbistoire des oiseaux lui parait bien longue. «Je vous assure, mon cher abbé, que, quoique je n'aie pas, à beaucoup près, comme vous, la grande fatigue de ce travail, il me pèse néanmoins beaucoup , et que je désire autant que vous d'en être quitte, et de ne plus travailler sur des plumes '. »

On trouve Texpression de ce même ennui que lui causait Thistoire des oiseaux , dans un de ses volumes, mais en termes beaucoup plus nobles : a Me trouvant aujourd'hui, dit-il, dans la nécessité d'opter entre ces deux objets ( l'histoire des oiseaux et celle des minéraux ), j'ai préféré le dernier comme m'étant plus familier, quoique plus difficile, et comme étant plus analogue i mon goût par les belles découvertes et les grandes vues dont il est susceptible^. »

M. de Lacépéde nous a conservé un ipot de Buffon sur Daubenton, qui est aussi gracieux que juste. c( Daubenton, disait-il, n'a jamais ni plus ni moins d'esprit que n'en exige le sujet qu'il traite'.»

De son côté , Daubenton se plaisait i dire :

1 . Voyez ci-après : Leiires de littffon à Vabbé Bexon, leUrc xii.

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