Hérault de Séchelles, Voyage à Montbar, ptge
8. « Baffon avait ce principe qu'en général les enfants tenaient de leur mère leurs qualités Intellectuelles et morales: et lorsqu'il l'arait développé dans la conversation, il en faisait sur-le-champ l'application à lui-même* en faisant un étopc pompeux de sa mère, qui avait en effet beaucoup d'esprit, des coniiaiisances étendues, une tèle très bien organisée, et dont il aimait à parler souvent. • (Hérault de Séelielles, foyoge à Montbar, page Î4).
vie DK BUFFON. S89
Né dans la patrie féconde de saint Bernard et de Bossuet, il comnoença par faire d'excellentes études au collège de Dijon. Bientôt après , « le hasard, dit M. Cuvier, le lia avec un Anglais de son âge (le jeune duc de Kingston), dont le gouverneur, homme instruit, lui inspira le goût des sciences. Ils voyagèrent ensemble en France et en Italie ; Buffon passa ensuite quelques mois en Angleterre'... v»
De retour en France, il traduisit la Statique des vigèiaux^ de Haies, et le Traite desfluxianê^ de Newton. Il écrivit les deux belles prifaccM^ qu*i] mit en tète de ces deux ouvrages, et publia plusieurs mémoires sur la géométrie , sur la physique, sur Tagriculture'; enfin, en 4739 ^, il fut nommé intendant du Jardin du Roi ; et dés lors commencèrent cette grande vie, ces brillants travaux, et cette gloire nouvelle do Tunion de Télo-
!• Biographie umverteUe. ArUde Boffon.