‹ Cuvier. Histoire de ses travaux (volume 2)Chapitre 232 sur 265 · Vojei ee que J'en al dit d-devani, page · texte numérisé non relu

Vojei ee que J'en al dit d-devani, page

8. Vdd lea titres de qaelquea-uns : Expériences sur la force des bois ; Moyen faeile daugmenler la solidité, la force et Ut darie du bois ; Recherches sur la cause de Cexeentriciii des cotn ches ligneuses (en commun avec Duhamel), etc. ; Observations sur les couleurs accidentelles ; Dissertation sur la cause du stra-^ bisme ou des geux louches, etc., etc.; Invention des miroirs pour brûler à de grandes dislances ; Réflexions sur la loi dauraeîion, etc.

4. U entra à TAcadéiiile des Srienees le 18 mars de eette même année 1739.

quence areo les sciences que la France ne connaissait pas encore.

Descartes avait écrit avec génie, mais avec un génie qui était plutôt celui du style philosophique que celui de Téloquence même. Fontenelle avait porté dans les sciences toutes les ressources de la langue la plus ingénieuse et la plus fine qu^un siècle d'esprit ait jamais parlée^ Buffon y porta réloquence. C'est une remarque qui a été faite de nos jours» et qui aurait flatté BuSbn, que « le mot de grand coloriste était inconnu dans la langue de Bossuet et de Racine \ » Buffon est surtout un grand peintre ; il a été nommé le peintre de la fMiure; il mérite le beau titre qu'il donne lui- ' même à Platon, de peintre d'idées '•

Fontenelle raconte, & sa manière, toute la petite suite d'événements qui avaient fini par faire sortir la direction du Jardin des Plantes des mains des premiers médecins du roi.

« Nous avons fait en 1748, dit Fontenelle , une petite histoire du Jardin royal des Plantes. Comme la surintendance en était attachée à la place de premier médecin, et que ce qui dépend d'un seul homme dépend aussi de ses goûts, et a une desti-

1. Voja le T^blêom ds la litUraturt fraifam m dur hd tième siècU* par M. ViUemain, tome 11, page 239, 2« édiUon.

2. t Ce phUoiophe est on peiiOre d^idée». » (Tome II» pige 74).

VIB DE BUFFON. 391

née fort ohangeaata, un premier médeisin peu touché de la botanique avait négligé ce jardin, et heureusement Tavait assez négligé pour le laisser tomber dans un état où Ton ne pouvait plus le souffrir... Il était arrivé précisément la même chose une seconde fois, et par la même raison, en 1752, à la mort d'un autre premier médecin \ p

Enfin, la surintendance des premiers médecins fut supprimée ; la direction du jardin fut jugée digne d'une attention particulière, continue, et, sous le nom d'intendance, confiée, en 1752, A Dufay, savant d*un esprit étendu et flexible ^ homme actif, adm'roistrateur habile, et qui, prés de mourir , se fiant à une inspiration heureuse , désigna Buffon pour son successeur.

« Il fit son testament, dit Fontenelle, dont c'était presque une partie qu'une lettre qu'il écrivit à M. de Maurepas, pour lui indiquer celui qu'il croyait le plus propre à lui succéder dans l'in-

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