‹ Cuvier. Histoire de ses travaux (volume 2)Chapitre 238 sur 265 · Tome Vil, page 342 {Oueauz · texte numérisé non relu

Tome Vil, page 342 {Oueauz

i98 VIB DE nOFFOll.

rait pas moins étendue '; car Boflbn, qui est si grand par la pensée, est p1\is grand encore par la parole : Grandis est verbis^ comme dit rorateor romain*.

Il y a, dans le style d'tïn grand écrivain, le génie et Tart : VM peut être imité plus ou moins, le génie ne peut Tétre. On assure que lorsque Gueneau de ikontbeillard publia, sous le nom de BuflTon, ses premiers articles , on s*y méprit d*abord, c^est qu*il avait imité Tart de Buffon ; mais on ne s'y méprit pas longtemps, c'est qu'il n*avait pu imiter son génie. Vari du style appartient moins i TécriVain ; te finie du style est Vhomme mêfike^.

L'art n'est que Textérieur du style.

Au reste, même pour cet art, pour cet extérieur du style^ que Gueneau de Montbeillard est loin de Buflbn ! Et puis, il imite ! Celui qui imite n'aura jamais de style, parce que, comme le dit BuDbn, le style est F homme ^. Madame Necker remarque.

1. Cette belle élade a, d*aillenn« été faite par on frraiid maître. Voyei le chapitre sur Buffon, dans le TàbUam ée U tUHrature françaiH ûu ^Sx^uUibm lièdl», pv M. VIHeiMfB (tome il, page 301).

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