‹ Cuvier. Histoire de ses travaux (volume 2)Chapitre 58 sur 265 · Voyez mon Uutoire des travaux de G. Cuvier · texte numérisé non relu

Voyez mon Uutoire des travaux de G. Cuvier

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et cette marche le conduit aux priucipes les plus élevés de la physiologie comparée ^ • Il commence par établir « que oe n'est qu'en comparant que nous pouvons juger , et que dos connaissances roulent même entièrement sur les rapports que les choses ont avec celles qui leur ressemblent ou qui en diffèrent '. » Suivant donc cette marche de la comparaùon de$ choses , « et sans vouloir d'abord raisonner sur les causes , se bornant i constater les effets', t^ il voit les ani* maux différer entre eux par leur enveloppe , surtout par les extrémités de cette enveloppe, et les parties intérieures qui font le fondement de TA" conomie animale, rester au contraire i peu près les mêmes dans l'homme et dans hs animaus qui ont de la chair et du sang ^ : ces parties sont donc

1. « Ses idées (les idées de Buffon) coneernant rinflueiMS qu'eiercenl la délicatesse et le degré de déveioppement de duqne organe sur la nature des diverses pspèces sont des idées de génie, qui feront désormais la base de toute histoire naturelle philosophique, et qui ont rendu tant de serfices à l'art dea méthodes, qu'elles doivent faire pardonner à leur auteur 1« mal qu'il a dit de eut art. » (Cuvier, BiographU unwerMeiU, artide Baffon).

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