IV. — De qaehiaei aatrai ^mm de Balbn ur réconomie aolmale
Je trouve dans Buffon tous les premiers germes de la grande physiologie.
Ici, il distingue, dans le corps animal, des itiotières actives , et, par une vue de génie, il place ces matières actives dans les parties sensibles, dans le système nerveux, dans les nerGs, c'est-àdire dans les parties mêmes qui sont en effet « comme nous le savons tous aujourd'hui, Torgane primordial, le siège du principe actif de la vie '•
« Le corps animal est composé, dit-il, de plu-
1. Voyei niM Beekereke$ expirhmenlale$ «vr 1» frofriéêêt d le$ fimctUnu du iifêtbme nerveux dmu ke animmut vertièrés (•eooode «diUoa, Pirlf, 1842) : oavnge où je bii foir qm toiilcs les partiel da oorpe aoimal Uenoent mi êyUèmt aer^ veux, et toutes lei partiel da tystèoie oerreax à une d'entre elle», laquelle eon»titue le nœud vital du •jttème et le tiége du principe, prloiiur et ud, de la vie.