SUR L*ÉC0N0N1E ANIMALE
sieurs matières différentes, dont les unes, comme les 05, la graisse, le sang, la lymphe, etc., sont insensibles, et dont les autres , comme les nerfs , paraissent 6tre des matières actives, desquelles dépendent le jeu de toutes les parties, et Taction de tons les membres ' •
Plus loin , il revient, par une vue nouvelle, à la distinction de la vie animale et de la vie organique ; et rétat de sommeil, comparé à Tétat de veille, lui donne les deux lois opposées de ces deux vies : Viniermiitence d'action de Tune, et la coniinuUi d'action de Tautre.
« La partie , dit-il , qui est en action pendant le sommeil, est aussi en action pendant la veille : cette partie est donc d'une nécessité absolue , puisque l'animal ne peut exister d'aucune façon sans elle ; cette partie est indépendante de l'autre, puisqu'elle agit seule ; l'autre, au contraire, dépend de celle-ci, puisqu'elle ne peut seule exercer son action ^.•. Nous pouvons donc distinguer dans l'économie animale deux parties, dont la première agit perpétuellement sans aucune interruption , et la seconde n'agit que par intervalles. L'action du cœur et des poumons dans l'animal qui respire, l'action du cœur dans