‹ Cuvier. Histoire de ses travaux (volume 2)Chapitre 68 sur 265 · Tome IV, i^age · texte numérisé non relu

Tome IV, i^age

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pendant, et aveo plus d*éclat que jamais, dans la gravitation, dans les affinités chimiques, dans les phénomènes de rélectricité, etc.; mais, malgré leur évidence et leur universalité , comme elles agissent à Tintérieur, comme nous ne pouvons les atteindre que par le raisonnement, comme, en un mot , elles échappent à nos yeui , nous avons peine à les admettre, nous voulons toujours juger par Pextérieur, nous nous imaginons que cet extérieur est tout, il semble qu'il ne nous soit pas permis de pénétrer au delà, et nous négligeons tout ce qui pourrait nous y conduire *. «

Les forces de la vie sont la vie même ; nos organes ne sont que la matière dans laquelle ces forces agissent; et mes nouvelles expériences sur le développement des os ^ le font bien voir.

Tout change dans Vos pendant qu'il s'accroît. Cet os que je considère n'a, dans ce moment, aucune des parties qu'il avait il y a quelque temps ; et, dans quelque temps, il n'aura aucune de celles qu'il a maintenant. Toute sa matière change, et dans cette mutation continuelle ' deux choses seules restent : la force et la forme.

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