Tome IV, page
le fœtus, paraissent être cette première partie de réconomie animale : Taction des sens et le mouvement du corps et des membres semblent constituer la seconde ^.. Si nous réduisons ranimai, même le plus parfait, à cette partie qui agit seule et continuellement..., il nous paraîtra, quant aux fonctions extérieures , presque semblable au végétal..., il possédera une vie végétale; mais il sera privé de mouvement progressif, d'action, de sentiment, et il n'aura aucun signe extérieur, aucun caractère apparent de vie animale^.»
Enfin, dans une de ses inspirations les plus heureuses , il nous expose , sur Les forces de la vie, les idées les plus élevées.
«Les vrais ressorts de notre organisation, ditil, ne sont pas ces muscles, ces veines, ces artères, ces nerfs que Ton décrit avec tant d'exactitude et de soin ; il réside, comme nous Tavons dit, des forces intérieures dans les corps organisés, qui ne suivent point du tout les lois de la mécanique grossière que nous avons imi^inée, et à laquelle nous voudrions tout réduire : au lieu de chercher à connaître ces forces par leurs eflets, on a t&obé d'en écarter jusqu'à ridée, on a voulu les bannir de la philosophie ; elles ont reparu oe-