Tome XIV, page
2. On M rappelle cette phrase Ai singulière: «Ne TauMI pat mieux faire suivre le cheval, qui est solipède, par le chien, qui est ûssipède ot qui • coutume de le suivre en effet, que par un xèbre, qui nous est peu connu , et qui n'a pcut^Mra d*autre rapport avec le cheval que d'être soUpédc? • (Voyet, cidevant, chap. ]•% page 4).