PHYSIOLOGIE DES AN IM . A SANG BLANC
circulation que rembranchement des vertébrés; de plus, cette circulation est toujours double, ce qui n’a pas lieu dans les vertébrés, où une classe entière, celle des reptiles, n’a, pour circulation pulmonaire, qu’une fraction de la circulation générale; de plus encore, quand il n’y a qu’un cœur, il est toujours aortique, ce qui est l’inverse des poissons, dont le cœur unique est toujours pulmonaire; enfin, ce qui ne se voit dans aucun animal vertébré, quand il y a plusieurs cœurs, ils sont toujours détachés et séparés l’un de l’autre.
L’estomac des mollusques est tantôt simple , tantôt multiple, souvent muni d’armures particulières, etc.
L’estomac du poulpe, par exemple, a un véritable jabot , comme celui des oiseaux ; un véritable gésier ; et ce gésier est garni de muscles presque aussi forts que celui des gallinacés, etc.
Le colimaçon, la limace, la parmacelle, les doris, les tritonies, les phyllidies, etc., ont un estomac simple et membraneux.
Le bulime des étangs , Yonchidie , etc., ont,
ANATOMIE COMPARÉE
comme le poulpe , un estomac double, composé d’un gésier et d’un jabot. L’estomac est quadruple dans Yaplysie, etc.
Les organes de la génération ne varient pas
moins que ceux de la respiration et de la digestion.
Plusieurs mollusques se fécondent eux-mêmes (les acéphales); d’autres, quoique hermaphrodites, ont besoin d’un accouplement réciproque (le limaçon et la plupart des gastéropodes) \ beaucoup ont les sexes séparés (les céphalopodes y etc.); enfin, les uns sont vivipares (1), les autres ovipares, etc., etc.
Insectes.
j’ai déjà parlé, à plusieurs reprises , du mémoire de M. Cuvier sur la nutrition des insectes. Il me sulïit de rappeler ici ce mémoire.
M. Cuvier y prouve :
1° Que les insectes n’ont point de vaisseaux sanguins (2) ;
(I) V hélix vivipara, Linn., etc.
(V) Les belles recherches de M. Carus, en lui découvrant une sorte de circulation dans certaines larves, lui ont aussi