‹ Cyrano de BergeracChapitre 70 sur 94 · I. AI TRI MONDE · texte numérisé non relu

I. AI TRI MONDE

grands hommes, de même que ceux des siècles : j'en admirai les belles ruines, ci les belles réparations qu'y ont faites le. modernes. Enfin, après y être demeuré quinze jour la compagnie de .M. de Cyrano, mon cousin, qui me p do L'argenl pour mon retour, j'allai àGivita-Vecchia, et me

mis suc une galère qui m'amena jusqu'à Marseille.

Pendant tout ce voyage, je n'eus l'esprit tendu qu'aux merveilles «le celui que je venais «le faire. J'en commençai les mémoires ■! ss ce temps-là; et. quand j'ai été de retour, j'1 les mis autant en ordre que la maladie qui me retient au lit me l'a pu permettre. Mais, prévoyant quelle sera la fin de mesétudes et de mes travaux, pour tenir parole au conseil de ce monde-là, j'ai prié M. Lebret, mon plus cher et mon plus inviolable ami, de les donner au public, avec Y Histoire de la République du Soleil, celle de Y Étincelle, et quelques autres ouvrages de même façon, si ceux qui nous les ont dérobés les lui rendent, comme je les en conjure de tout mon cœur.

Page 1