ACTE 1, SCÈNE III. t
pauvre... on à qui lu ne penses pas, et loi si franche! si sincère! est-ce que tu pourrais feindre? hortense. En y travaillant Lien.
HENRIETTE, I
Et les rivales?
Plaisir de plus!...
Leur jalousie?
Bah!...
Leur vengeance?
Bah!...
110RTENSK.
HENRIETTE
HORTENSE
HENRIETTE
HORTENSE
HENRIETTE
Leur jalousie? leur vengeance? non, non, parlez-moi d'un bon mari à vous, à vous toute seule, qui vous appartienne en pleine propriété; à la bonne heure, c'est du légitime, cela, et hors du légitime, pas de salut.
C'est très-bien pour toi qui as un mari; mais, moi...
HENRIETTE
M. de Volbeig reviendra.
HORTENSE
Quand j'aurai quarante ans...
HENRIETTE
Ne t'a-t-on pas dit hier au ministère de la guerre qu'on l'attendait de jour en jour?
HORTENSE
On me l'a dit vingt fois déjà... {Riant.) Et quel mal, qu'en attendant, je me figure que quelque beau cavalier espagnol...
HENRIETTE
Tais-toi, tu vas me nommer M. d'Aranda.
HORTENSE, riant toujours.
Pourquoi pas? je ne le verrai jamais, je puis bien m'imaginer...
HENRIETTE
Je ne te laisserai pas achever.
HORTENSE
Est-ce que tu crois qu'il entend ce qu'on dit de lui... à quatre cents lieues de dislance?...
Le diable est si malin.
HORTENSE
Bonne Henriette!... (On entend un meuble tomber flans la bibliothèque.) Ecoute donc, quel est ce bruit?
HENRIETTE
Un meuble qu'on a renversé.
HORTENSE
Y aurait-il quelqu'un d;ms cette pièce?
HENRIETTE
Oui, j'ai entendu des pas.
HORTENSE
C'est Louise, sans doute.