‹ D'Aranda, ou Les grandes passions, comédie-vaudeville en deux actesChapitre 38 sur 58 · ACTE 11, SCÈNE III · texte numérisé non relu

ACTE 11, SCÈNE III

TOLBERG.

Ali ' c*esl tout ce que je demande ' il ma siérait mal d'être exigeant, et [>ourvu que jYiitcndc de sa bouche...

ce que vous reoei de me dire...

HENRIETTE

Vous l'entendrez... je vous en réponds...

Air : Je veux vous avoir pour compagne. Sur nous, que votre espoir se fonde, Et dans ce moment décisif Formons un accord défensif 1 volbert, vivement.

Contre qui ?

HENRIETTE

Contre tout le monde!

Et d'abord, calmant votre effroi, Vous allez, à mes lois fidèle, Me donner le bras?

VOLBERG.

Et pourquoi ?

cviiiuiiL, se levant.

Que t'importe?... fais comme moi, Et laisse-loi mener par elle!

VOLBERG.

Trop heureux .'. . je fais comme toi : Je me laisse mener par elle.

HENRIETTE, « VolberÇj.

Venez... allons chez Hoiteu.se.

hortense, en dehors.

Mais oui, monsieur... il faut que je parle ù Mme Bliuval... il le faut!

Henriette, à Volberg.

C'est sa voix! c'est elle!

GABRIEL

Dieu ! je m'en vais...

Il se sauve dans son cabinet, à droite. voi.berg. Eh bien !... où va-t-il?...

HENRIETTE

Où il va?... ah !... je sais... je sais... (A part.) Chez M. d'Aranda. sans doute, il ne faut pas dire!...

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