SCENE III
M"" DE LESDIGUIÈRES, seule.
Pauvre Ravanne !.. Il ne comprend pas. . ah ! c'est qu'il n'a pas lu comme moi dans les profondes combinaisons de Mrac de Maintenon!.. Je les ai pénétrées, et je les renverserai!
Air : Ah ! que tes yeux sont amoureux!(Yiomimce de M. Marquerie.) Ali ! pour moi la journée est bonne : Railler un prélat libertin ; D'un roi que l'intrigue environne, Kmpècher l'iiymen clandestin ; De deux amans servir la flamme, F'unir l'homme qui me trompa ; Enfin désoler une femme; Quel plaisir vaut ce plaisir-la!
Mme DE MAINTENON, en dehors de la porte extérieure. Ouvrez, madame, ouvrez?
Mme DE LESDIGUIÈRES. Qu'entends -je ?.
C'est la voix de la marquise !.. Que vientelle faire chez moi?.. Oh ! pourvu qu'elle n'ait pas rencontré Ravanne!.. mais non., il a pris l'escalier à droite.
Mn,c DE maintenon, en dehors. Madame de Lesdiguières ne m'entend-elle pas?
Mmc de lesdiguières. J'y vais , madame, j'y vais.
(Elle va ouvrir. )
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